Faux visas pour l’Espagne : une vingtenaire écope d’une peine de prison

Faux visas pour l’Espagne : une vingtenaire écope d’une peine de prison
Tribunal de Chéraga

Le tribunal de Chéraga a condamné une jeune femme d’une vingtaine d’années à deux ans de prison ferme, assortis d’une amende de 100 000 dinars, pour des faits d’escroquerie et de fraude. L’accusée avait dupé plusieurs citoyens en leur promettant l’obtention de visas pour l’étranger, en contrepartie de sommes d’argent variant entre 30 et 80 millions de centimes.

L’affaire a été déclenchée à la suite de plaintes déposées par plusieurs victimes auprès des services de sécurité. Selon leurs déclarations, la mise en cause se faisait passer pour une employée d’une agence de voyages. Elle promettait à ses victimes l’obtention de visas, notamment pour l’Espagne, contre des paiements conséquents.

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Parmi les victimes figure un homme à qui la prévenue avait promis un visa ainsi qu’un billet d’avion en échange d’un montant de 80 millions de centimes. Après avoir encaissé la somme, la suspecte a cessé de répondre à ses sollicitations et n’a pas honoré ses engagements, poussant la victime à déposer plainte pour escroquerie.

Absente lors de l’audience, la prévenue a fait l’objet de réquisitions du ministère public qui a requis une peine de trois ans de prison ferme. Après délibération, le tribunal a finalement prononcé une peine de deux ans d’emprisonnement ferme, assortie d’une amende.

Un émigré arrêté au port d’Alger pour trafic de drogues

Les services des douanes au port d’Alger ont procédé à l’arrestation d’un émigré, âgé d’une cinquantaine d’années, surpris en flagrant délit de détention de médicaments psychotropes. Ces derniers ont été découverts dans ses bagages lors de leur passage au scanner au niveau du point de contrôle. Une quantité importante de ces substances a été saisie.

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Selon les éléments de l’affaire examinée par le tribunal de Sidi M’hamed à Alger, les faits remontent à un rapport établi par les services des douanes, faisant état de la saisie d’environ 240 comprimés soigneusement dissimulés dans les bagages du suspect. L’accusé tentait de les introduire et de les faire passer en contrebande à bord d’un ferry espagnol, lors de son retour en Algérie en provenance de France.

Présenté devant le tribunal dans le cadre de la procédure de comparution immédiate, le mis en cause a été poursuivi pour détention de substances psychotropes en vue de leur cession à autrui. Lors de son audition, il a nié les faits qui lui sont reprochés, affirmant que ces médicaments étaient destinés à sa sœur et qu’il disposait d’une ordonnance médicale, ajoutant qu’il avait l’habitude d’en rapporter.

Le procureur de la République a requis à son encontre une peine de dix ans de prison ferme, assortie de la confiscation des produits saisis. Le verdict a été mis en délibéré à une date ultérieure.

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