En 2025, le tourisme mondial a atteint des sommets, avec plus de 1,5 milliard de voyageurs internationaux. Si vous étiez à Tokyo, Paris ou Barcelone l’an dernier, vous avez sans doute eu l’impression que le monde entier s’est donné rendez-vous au même endroit.
Pour 2026, la tendance s’inverse : les voyageurs cherchent la solitude, la déconnexion et ce que les experts appellent le « sentiment d’émerveillement ».
Le Washington Post l’a bien compris dans son dernier palmarès des destinations à explorer : une liste qui se clôture en beauté avec une escale fascinante en Algérie. Voici une sélection des destinations hors des sentiers battus pour retrouver le luxe du calme en 2026.
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12 pépites mondiales pour fuir le tourisme de masse en 2026
Pour le Washington Post, les voyageurs délaissent désormais les files d’attente de Paris ou de Tokyo pour retrouver le sentiment d’émerveillement là où la foule n’existe pas encore. En Amérique du Nord, cette quête à Flagstaff, sanctuaire des nuits étoilées et de la Route 66, ou dans les Driftless Area, un secret bien gardé du Midwest. Plus au Sud, le Mexique offre la spiritualité ancestrale de Tepoztlán, tandis que l’Uruguay séduit avec son village de pêcheurs, José Ignacio.
Pour ceux qui rêvent de côtes préservées, l’alternative au tourisme de masse traverse des terres de caractère. Dans les Caraïbes, la Dominique s’impose comme une île-nature brute, loin du béton, idéale pour nager. En Europe, on fuit les Cyclades pour l’île de Kéa, refuge discret des Athéniens, ou l’on choisit la Slovénie avec la région de Brda, une « Toscane » méconnue aux vignobles en terrasses. Le Portugal n’est pas en reste avec l’Alentejo, une région où le temps semble s’être arrêté entre les forêts de liège et les cités médiévales comme Évora.
Enfin, 2026 marque le retour des grandes épopées culturelles sur des terres encore inconnues. L’Ouzbékistan ouvre grand ses portes aux curieux souhaitant fouler la Route de la Soie, de Samarcande à Boukhara, tandis que le Japon révèle son visage le plus spirituel sur l’île de Shikoku et ses 88 temples. À l’autre bout du monde, Adélaïde se présente comme la porte d’entrée idéale vers l’Australie-Méridionale. Enfin, l’Algérie s’affirme comme la destination ultime du « sous-tourisme ».
Voyager en Algérie : cap sur la « Pompéi de l’Afrique »
Après le New York Times, c’est au tour du Washington Post de s’enthousiasmer pour l’Algérie, la désignant comme la destination phare de 2026. Pour Tony Wheeler, fondateur de Lonely Planet, le plus vaste pays d’Afrique incarne parfaitement le concept du « sous-tourisme » : un territoire riche en découvertes, doté d’infrastructures hôtelières de qualité et d’une grande facilité de transport, mais encore miraculeusement épargné par les foules.

Selon Tony Wheeler, fondateur de Lonely Planet, le plus vaste pays d’Afrique incarne parfaitement le concept du « sous-tourisme ».
Alger, la capitale, captive par son identité plurielle. Véritable carrefour architectural, elle fusionne les héritages ottoman, byzantin, maure et colonial français. Les experts recommandent particulièrement l’immersion dans les ruelles de la Casbah ou une halte solennelle au Mémorial du Martyr.
Selon ce palmarès, au-delà de l’immensité du Sahara, l’Algérie offre une diversité d’expériences, notamment : savourer la gastronomie côtière dans l’ambiance des villes méditerranéennes ou encore explorer les ruines romaines de Timgad, la « Pompéi de l’Afrique », l’un des sept joyaux du pays, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.
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