Les Émirats arabes unis auraient introduit de nouvelles conditions pour l’obtention de visas touristiques qui viseraient les citoyens de 16 pays, dont l’Algérie, l’Égypte et l’Irak. Selon plusieurs rapports médiatiques, ces mesures s’inscriraient dans une volonté de renforcer le contrôle des entrées sur le territoire émirati.
Parmi les principales nouveautés, les autorités émiraties exigeraient désormais que les demandeurs de visa touristique présentent un certificat de bonne conduite. Ce document, qui atteste de l’absence d’antécédents judiciaires, deviendrait une pièce obligatoire pour les ressortissants des pays concernés.
Un certificat de bonne conduite qui serait exigé
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D’après les mêmes sources, cette mesure s’appliquerait à un groupe varié de pays répartis sur plusieurs continents. Outre l’Algérie, l’Égypte et l’Irak, figureraient également l’Indonésie, le Cameroun, le Bhoutan, le Ghana, Cuba, le Sri Lanka, l’Afghanistan, le Mexique, la Bulgarie, le Nigeria, l’Ouganda, le Kenya et le Népal.
Cette décision pourrait avoir un impact significatif sur les flux touristiques en provenance de ces pays, en raison des démarches supplémentaires imposées aux voyageurs.
Restrictions possibles pour les citoyens iraniens
Dans un contexte parallèle, des compagnies aériennes émiraties auraient annoncé des restrictions visant les citoyens iraniens. Ces derniers ne seraient plus autorisés à entrer sur le territoire des Émirats arabes unis ni à y transiter, même s’ils disposent de visas de résidence ou de visite valides.
Cette mesure concernerait donc un large éventail de voyageurs iraniens, qu’ils se déplacent pour des raisons personnelles, professionnelles ou touristiques.
Des exceptions sous conditions
Toutefois, les autorités prévoiraient une exception pour certaines catégories de personnes. Elles pourraient autoriser les citoyens iraniens ayant des proches émiratis de premier degré à entrer dans le pays, à condition d’obtenir une autorisation préalable des autorités compétentes.
À travers ces nouvelles dispositions, les Émirats arabes unis chercheraient à renforcer leur politique de contrôle des frontières et de sécurité. Si ces mesures viseraient officiellement à mieux encadrer les entrées sur le territoire, elles pourraient également susciter des réactions dans les pays concernés, notamment en raison de leur impact sur la mobilité des voyageurs.
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Dans un contexte international marqué par des préoccupations sécuritaires croissantes, ces évolutions traduiraient une tendance plus large à durcir les conditions d’accès aux territoires nationaux.
