Visa France : quand un élu de la droite s’inquiète pour l’Algérie

Visa France : quand un élu de la droite s’inquiète pour l’Algérie

Suite à la présentation du rapport parlementaire sur les visas de M’jid El Guerrab et de Sira Sylla, un député de la droite française, avait à son tour interpelé le gouvernement Français.

Il s’agit de l’élu du parti Les Républicains, le sénateur Pierre Charon qui, après avoir remarqué les taux élevés de refus de visas pour les citoyens des pays Africains, et notamment envers les Algériens, avait demandé d’avoir des explications de la part du gouvernement Français.

Un sénateur interpelle le gouvernement

Malgré que le parti Les Républicain s’inscrit dans la Droite française, et que la réduction des visas est l’une des priorités et des points phares de leur projet politique, voilà que ce sénateur trouve la politique française des visas trop sévère, et le taux de refus trop élevé.

Selon le rapport de M’jid El Guerrab et de Sira Sylla, il y a une véritable volonté de fermer la porte des visas aux Algériens. Un constat confirmé par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin qui avait déclaré devant  la commission des Lois du Sénat que  « Le Président de la République a pris une décision très forte, l’année dernière, sur la réduction du nombre de visas à l’encontre de l’Algérie ».

Le sénateur Pierre Charon, l’élu de parti Les Républicains, avait attiré l’attention du  « M. le ministre de l’Europe et des affaires étrangères sur ses inquiétudes concernant les conclusions du rapport d’information sur la politique des visas « . 

L’élu de la droite ajoute dans sa lettre écrite destinée au ministre de l’Intérieur que « Ce rapport regrette l’importance des taux de refus de visas dans certains pays, dont l’Algérie ». Et pour finir, il a demandé « quelles sont les suites que le Gouvernement envisage de donner à ce rapport parlementaire »

Pour rappel, le rapport établi par M’jid El Guerrab et Sira Sylla, visa à « fluidifier et faciliter la circulation »des demandeurs de visas africains, surtout ceux qui ne présentent pas de « risque migratoire ». Le rapport a été présenté devant Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale française.