VIDEO. Quand Chemseddine critique le style vestimentaire de Mahrez

VIDEO. Quand Chemseddine critique le style vestimentaire de Mahrez

Cheikh Chemseddine, de son vrai nom Chemseddine Bouroubi, a critiqué, ce jeudi, 28 janvier, le style vestimentaire de l’international algérien, et capitaine de l’équipe nationale de football, Riyad Mahrez, jugeant qu’il ne faut pas gaspiller.

Encore une fois, les commentaires controversés du Cheikh Chemseddine, de son vrai nom Chemseddine Bouroubi, ont fait le buzz et suscité les critiques sur les réseaux sociaux. Cette fois, le fameux Cheikh a évoqué le style vestimentaire de l’international algérien Riyad Mahrez et a estimé que les prix coûteux de ses accessoires relève du gaspillage.

En effet, après avoir affiché une photo que Riyad Mahrez avait postée sur son compte Instagram, les invités d’une émission de télévision, diffusée jeudi soir sur la chaine Echorouk TV, ont commenté sa tenue vestimentaire, notamment les prix de sa montre et de ses chaussures.

Tout en écoutant les avis de ses invités, le présentateur de cette émission a révélé que la montre que portait le joueur international coûtait cinq (5) milliards de centimes, alors que ses chaussures valaient environ 140 millions de centimes.

Cheikh Chemseddine cite un verset coranique portant sur le gaspillage

Les déclarations du Cheikh Chemseddine interviennent en réponse à une question posée par le présentateur, au sujet de ces prix, où il a affirmé que “la Charia est claire concernant ce genre de sujets”, rajoutant qu’ “il ne faut pas gaspiller”.

“Car les gaspilleurs sont les frères des diables”, a-t-il indiqué en citant un verset coranique sur le gaspillage. Pour appuyer son point de vue, Cheikh Chemseddine n’a pas manqué de souligner que “les montres sont toutes les mêmes” du moment qu’ “elles indiquent l’heure correctement”, et ce peu importe leurs prix.

À travers son argumentaire, Cheikh Chemseddine a essayé d’expliquer aux téléspectateurs qu’il faut opter pour la simplicité, car on peut se procurer ce dont on a besoin sans forcément dépenser des prix exorbitants, chose qui, selon lui, relève du gaspillage.