Grippe saisonnière : êtes-vous prioritaire pour le vaccin ?

Le ministère de la Santé annonce le lancement de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière pour 2026-2027. Elle débutera le 27 octobre, avec un retrait des doses à l’Institut Pasteur dès le 21 octobre.
Le ministère a défini la liste des publics prioritaires. Les personnes âgées, les malades chroniques, les femmes enceintes, les personnels de santé et les pèlerins figurent en tête.
Le ministère a adressé une correspondance à ses services de wilaya. Elle porte le numéro 16 et date du 11 octobre. Elle ordonne de prendre les mesures nécessaires pour garantir la préparation de la campagne.
Chaque direction doit fixer les missions des établissements de santé et des équipes de vaccination. Elle doit aussi mobiliser les moyens humains et matériels nécessaires.
Les publics prioritaires de la campagne de vaccination
La liste suit les recommandations du comité d’experts chargé de la prévention et de la lutte contre la grippe. Elle comprend les personnes de 65 ans et plus. Elle inclut également les personnes âgées hébergées dans des structures d’accueil.
Elle couvre aussi les enfants et les adultes atteints de maladies chroniques. Elle cite les maladies cardiovasculaires, les maladies pulmonaires chroniques et les maladies métaboliques comme le diabète et l’obésité. Les maladies rénales et l’immunodépression en font partie, notamment chez les greffés et les patients atteints de cancer.
Les femmes enceintes, à tous les stades de la grossesse, sont aussi prioritaires. Il en va de même pour le personnel de santé et les pèlerins.
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Un plan d’exécution dans chaque wilaya
Le ministère de Mohamed Seghir Aït Messaoudène demande un plan d’exécution par wilaya. Il prévoit une équipe de coordination et de suivi. Les directions doivent aussi assurer la logistique avec les établissements publics de santé de proximité.
Elles doivent garantir la capacité de stockage des vaccins. Elles doivent respecter la chaîne du froid et en assurer la traçabilité. Chaque wilaya doit aussi désigner les centres de vaccination et les ressources humaines.
Le ministère exige un recensement des personnes ciblées, par wilaya et par établissement de proximité. Ce chiffre détermine le nombre de centres à mobiliser. La correspondance insiste enfin sur le suivi de la campagne. Elle demande d’évaluer le taux de couverture, les effets secondaires et les coûts à chaque étape.
Retrait des vaccins à l’Institut Pasteur
Chaque wilaya désigne un représentant. Il se présente au service commercial de l’Institut Pasteur, à Dély Ibrahim, à partir du 21 octobre. Il apporte toutes les demandes d’achat établies par les directeurs des établissements de santé. Elles suivent le plan de distribution annexé à l’instruction.
Les établissements publics de santé de proximité fixent les centres de vaccination avec les directions de santé. Ils constituent les équipes selon le nombre de personnes ciblées. Ils assurent aussi la conservation et le transport des vaccins.
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Un soutien logistique des hôpitaux
Les établissements hospitaliers soutiennent les structures de proximité. Ils mettent à leur disposition des équipes de vaccination, des moyens de transport et des équipements de chaîne du froid. Ils organisent aussi la vaccination de leur propre personnel.
Ils fournissent les registres, les carnets de vaccination et les certificats. Ces documents servent à enregistrer les actes et à suivre les effets secondaires.
Centres et équipes de vaccination
Les centres concernés sont les polycliniques, les centres de protection maternelle et infantile et les centres de santé. Les directions les choisissent selon le nombre de personnes visées.
Chaque équipe compte un médecin et un agent administratif chargé de l’enregistrement. Elle compte aussi deux à trois agents vaccinateurs, selon la taille du public visé. Ces équipes réalisent l’examen médical avant la vaccination, puis l’injection et son enregistrement. Elles disposent du matériel nécessaire et prennent en charge les éventuels effets secondaires.
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