Une fête de la police sans Hamel

samedi 21 juillet 2018 à 20:20
Source de l'article : Reflexiondz.net

Aujourd’hui, 22 juillet 2018, comme chaque année, la police algérienne célèbre sa journée nationale, une journée qui sera fêtée cette année de la police, sans El-Hamel, l’ancien patron de la DGSN, limogé. Une fête qui aura un gout amer pour les gradés limogés et gout de soupire sans doute pour certains subalternes longtemps étouffés par les ordres et l’arrogance de l’ancien premier flic présidentiable !  Pour la première fois dans les annales de l’histoire de la police algérienne, les hommes en tenues bleus vont souffler la fin d’une anarchie et de ‘’Benamis’’ qui ont tyrannisé cette institution. Une journée sans les cadres photos de Général sur les murs des sièges des suretés urbaines. Une journée sans le ‘’Chikour’’ d’Oran, l’ancien patron de la police d’Oran, Nouasri, limogé sur fond de scandale et sans le premier détective de la police Djilali Boudalia, le chef des RG limogé et sans les premiers des wilayas de Tipaza, Tlemcen et Alger.  Une journée spéciale, pour une police à sa tête le moudjahid, le colonel El-Habiri , qui va inaugurer le lancement d’une réforme profonde dans le corps de la police, pour insuffler un nouveau dynamisme à cette institution et donner des responsabilités aux jeunes cadres de la tunique bleue. Une journée qui va se fêter cette année par la joie et l’ambiance de remise de grades et de médailles et qui s’achève au lendemain par un vaste mouvement dans le corps de la police qui va toucher tous les chefs de sûretés de wilayas et chefs de sûretés urbaines et les cadres de la police qui ont dépassé trois ans dans la wilaya. Une autre page sera tournée après ce 22 juillet 2018, pour qu’enfin cette institution continuera sa mission avec un sang neuf, une nouvelle génération de jeunes cadres diplômés et professionnels.Il y’a 56 ans, alors que l’Algérie encore grisée par la joie de l’indépendance, une centaine de cadres venus de Tunisie et du Maroc et une trentaine de commissaires de police formés par le FLN à l’Académie de police du Caire constituent un certain 22 juillet 1962, le premier noyau de la Sûreté nationale. Comme toutes les autres polices du monde, la police algérienne veille à garantir la paix et la sécurité publiques, protéger les personnes et les biens et veiller à l’application des lois. A partir de 1970 des Sûretés de wilaya furent créées et constituées de différents services afin d’opter dans une nouvelle politique de modernisation et de renforcement des structures de formation et de recyclage du personnel en fonction et l’acquisition des équipements modernes. Dès 1973 la femme fait son entrée à la police, et depuis, cette institution est en train de se développer et s’ouvrir sur le monde et adapter les nouvelles technologies et s’armer de professionnalisme.

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