Le site en ligne Mondafrique aurait été piraté selon ses dirigeants et lorsqu’on clique sur ce journal, c’est Algérie1 qui apparaîtrait. C’est du moins ce qu’affirme Nicolas Beau, le directeur de cette publication, qui, sans la moindre précaution, ni la moindre enquête profère des accusations contre notre site qu’il accuse ni plus ni moins d’avoir piraté le sien.
Il faut d’abord signaler à ce papy du journalisme que nous ne sommes pas des hackers et nous ne savons pas y faire, parce que nous n’en avons pas les compétences, ni les connaissances pour réaliser ce genre d’action somme toute criminelle.
Il nous accuse également d’être des « amis du pouvoir militaire algérien », mais là il y a tromperie sur la marchandise, parce que cette affirmation est destinée à la galerie, pour la consommation interne de ses lecteurs, pour les leurrer, leur faire accroire que c’est un anti militariste qui se bat (de quoi je me mêle ?) contre l’armée algérienne et le DRS, pour nous faire balader loin, très loin, un sorte de fumigène.
Il nous accuse également d’être un journal « de notoriété publique proche d’un puissant militaire, le général Tartag, conseiller chargé de la sécurité à la présidence ». (là il a révélé inconsciemment l’origine de ses infos).
Ne se suffisant pas de ces accusations rocambolesques, ce site commet le même jour (hier) un autre article où il rajoute « outre le général Tartag, (…), son principal soutien dans le sérail est le patron de la police. Rien que ça ! et pourquoi pas le Pape François et le président Obama mentors d’Algérie1 tant qu’à faire.!
Allez, on va avaler pendant quelques secondes la couleuvre ! Qu’est ce que Tartag et Hamel ont à voir avec un petit site sans consistance ni envergure ? Qu’est ce que notre journal a à voir avec un site avec lequel il n’a ni relation, ni conflit, ni anicroche ni quoi que ce soit ?
Une opération clandestine
Ou bien M. Nicolas Beau est un naïf invétéré pour croire que nous sommes des hackers doublés d’imbéciles qui piratent son site pour faire apparaître au lieu et place Algérie1, (le crime parfait quoi !), et dans ce cas il n’a qu’à se rhabiller et aller jouir de sa bonne retraite dans le Périgord ou le Jura, ou mieux encore dans le Djurdura puisqu’il a tant d’amis puissants en Algérie, ou bien ce monsieur a été manipulé par ceux qui n’ont pas apprécié nos articles ou bien encore et c’est que nous croyons c’est qu’il a participé en connaissance de cause à cette farce douteuse pour nous salir sans la moindre preuve, foulant au pied la déontologie et participant toute honte bue à une opération clandestine pour jeter l’opprobre et le déshonneur sur notre journal en usant de médisance et de calomnie.
Il est clair, sans le moindre doute que si ce site a été piraté comme il le prétend « depuis cet été »( un autre fumigène), les commanditaires sont à Alger, ceux là même qui ont les moyens techniques et l’expertise pour le faire. Et « on » a donné à bon escient à ce site un prétexte pour attaquer notre journal, mais un prétexte boiteux, léger, sans consistance, afin que ce site déverse sur nous de fausses informations.
Ce site ne ne nous connait pas, il n’avait aucune raison objective pour nous attaquer. Et comme il n’a aucun problème avec notre journal, il lui fallait un habillage pour pouvoir sortir ses canines cariées, un coup de l’éventail en quelque sorte. Et comme ces gens n’ont rien dans la caboche, ils ont mijoté avec les tireurs de ficelles cette arnaque du genre on va simuler un piratage fait par « un ancien du DRS » (un autre fumigène) mais on va le faire à dose homéopathique pour ne pas gêner le site, genre un petit quart d’heure par jour et le tour est joué.
Et pourquoi Algérie1, ou son dirigeant Radouane Amri s’en prendraient-il à ce site avec lequel ils n’ont strictement aucun problème ? C’est ça la vraie question. Si nous voulions, entendu que nous possédions l’expertise et la compétence, pirater un journal, pour augmenter notre notoriété (Algérie1 rien que sur Facebook est suivi par presque 400.000 fans), pourquoi s’en prendre à un petit site totalement inconnu du grand public français et algérien alors que s’en prendre au Monde, Le Figaro, Le Parisien, Libération ou Médiapart aurait été un choix plus judicieux et nettement porteur puisque ces journaux ont des millions de lecteurs ?
En vérité Algérie1 a gêné par ses informations certains cercles occultes qui se reconnaîtront, et que tout le monde peut aisément deviner, et qui ont sorti les vieilles recettes désuètes pour nous salir avec de fausses infos en se servant de ce site. Ces commanditaires, nous les connaissons et nous divulguerons leurs identités et leurs qualités s’ils seraient tentés de récidiver.
Maintenant il s’agit de savoir à qui profite le crime et quel a été le prix pour cette forfaiture.
Fantasmes
Il est vrai que beaucoup de gens fantasment sur notre journal. Au fil du temps et selon les aléas et les circonstances, il a été tour à tour rattaché à un ancien conseiller à la présidence, ensuite au DRS, puis à la présidence de la république et à l’état-major de l’ANP. Maintenant on le colle au patron de la DGSN et au général Tartag et bientôt ce sera le tour de la gendarmerie nationale et de la garde républicaine pour couronner la panoplie.
Certains ont avancé également que nous étions liés aux services français, alors que pour d’autres on est lié aux services marocains. Un pseudo journaliste algérien, qui a porte ouverte chez El Magharibia TV, la chaîne qui appartient au fils de Abassi Madani, a ameuté ses ouailles qui le suivent sur sa page Facebook, en leur « divulguant » le scoop du siècle, leur affirmant qu’il vient de découvrir que Algérie1 appartient aux services…espagnols et que son siège est à Madrid.
Un autre journaliste de la Tribune dz, en piètre Colombo, a quant à lui découvert que notre siège se trouve « dans une zone franche dans le nord de la France » (?). Ce pauvre bougre qui confond avec le siège de notre hébergeur, celui de plusieurs journaux algériens d’ailleurs, ne sait pas que sur Internet vous n’avez besoin ni de siège ni de zone franche ni de paradis fiscal. Vous avez besoin d’un simple ordinateur voire d’un smartphone n’importe où, dans un jardin, dans un bus ou assis sur les escaliers d’un immeuble en construction de l’AADL ! C’est ça la révolution numérique.