Un joueur franco-algérien confie qu’il rêvait de jouer pour l’Algérie

Un joueur franco-algérien confie qu’il rêvait de jouer pour l’Algérie

Après une série de 31 matchs sans défaite, de nombreux footballeurs, notamment franco-algériens, souhaitent intégrer l’équipe de Djamel Belmadi.

En effet, les Fennecs ne cessent de briller et de décrocher des records. Les coéquipiers de Djamel Benlmari ne sont pas loin d’atteindre le record d’invincibilités mondial obtenu par l’équipe italienne, avec 37 matchs sans défaite.

Sur ce, intégrer les Verts et devenir le coéquipier du capitaine Riyad Mahrez, est devenu désormais un souhait, voire un rêve, pour de nombreux footballeurs.

C’est d’ailleurs le cas de Mourad Satli, le défenseur franco-algérien. Le trentenaire a passé par plusieurs clubs européens, ainsi que par cinq Championnats, à savoir la Belgique, la Roumanie, l’Algérie, la France et le Qatar.

Le même joueur a même failli porter le maillot de l’équipe nationale, selon ses déclarations lors d’un entretien accordé au média français Foot National.

Matli : ” ça aurait été une fierté de pouvoir jouer pour l’Algérie “

Le natif d’Oran qui a été formé au RC Strasbourg, a révélé à la même source que c’était une fierté pour lui que le sélectionneur de l’époque ait pensé à lui.

” Ça aurait été une fierté de pouvoir jouer pour la sélection, c’était mon rêve quand j’étais petit. J’y étais presque. J’ai été présélectionné à cinq ou six reprises entre 2010 et 2011. Je n’ai aucun regret, c’est déjà une fierté que le sélectionneur ait pensé à moi “, a déclaré le joueur audit média.

Par ailleurs, le natif d’El Bahia n’a pas hésité a raconté un peu de son enfance vécue à la capitale de l’ouest, Oran, où il a fait savoir : ” je suis né à Oran. C’est là-bas que j’ai grandi jusqu’à mes huit ans. J’ai connu l’école en Algérie et j’allais voir les matchs du MC Oran au stade avec mon frère “.

Ajoutant : ” en 1998, je suis venu en France avec toute ma famille. J’ai encore de très bons souvenirs de l’Algérie. J’ai encore des amis qui vivent là-bas, je les vois quand j’y retourne “.