Le tribunal de Béjaïa a condamné un homme de 56 ans, déjà connu de la justice, à cinq années de prison ferme pour avoir agressé une étudiante universitaire au visage à l’aide d’une arme blanche, alors qu’il se trouvait sous l’emprise de l’alcool. Les faits, particulièrement graves, ont suscité une vive émotion dans la région.
Les faits ont été déclenchés par un appel d’urgence reçu sur le numéro vert de la Sûreté nationale. Un citoyen y signalait une agression violente visant une jeune femme dans la région de Béjaïa, précisément au niveau du village de Tizi Ighil Ouzou.
Rapidement, les services de police de la sûreté urbaine compétente se sont rendus sur place. À leur arrivée, ils découvrent une étudiante gravement blessée au visage, en train de perdre beaucoup de sang. Face à la gravité de son état, les secours l’ont immédiatement évacuée vers le centre hospitalier universitaire Khalil Amrane à bord d’une ambulance de la protection civile.
Une enquête rapide et l’arrestation du suspect
Les investigations menées par les forces de l’ordre ont permis d’identifier puis d’interpeller rapidement le suspect. Il s’agit d’un homme de 56 ans, déjà connu des services judiciaires. Lors de son arrestation, il présentait des signes d’ébriété, une odeur d’alcool étant perceptible.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’agression serait liée à un différend ancien entre la victime et l’auteur présumé. Ce dernier aurait attaqué la jeune femme à l’aide d’une arme blanche, ciblant son visage, avant de prendre la fuite vers une destination inconnue.
Une condamnation en procédure de comparution immédiate
Après l’ouverture d’une procédure judiciaire, le suspect a été poursuivi pour coups et blessures volontaires avec usage d’arme blanche, dans un contexte de préméditation. Présenté devant la juridiction compétente en comparution immédiate, il a été reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés.
Le tribunal a prononcé une peine de cinq ans de prison ferme à son encontre, assortie d’une amende de 100 millions de centimes. Une décision accompagnée d’un mandat de dépôt prononcé lors de l’audience, confirmant la gravité retenue par la justice face à cet acte violent.
Cette affaire relance une nouvelle fois la question des violences faites aux personnes et de la nécessité de renforcer la prévention ainsi que la sécurité dans les espaces publics.
