Trafic de prégabaline : l’Algérie plaide pour une classification internationale de certaines substances

L’Algérie appelle à inscrire la question du trafic illicite de prégabaline dans les discussions de la prochaine réunion des chefs d’organismes africains de lutte antidrogue. Cette proposition intervient à l’issue de la 33e session de cette instance continentale.
L’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie a communiqué cette information ce dimanche 13 septembre.
Une session consacrée à la coopération régionale
La 33e session s’est tenue dans un objectif précis. Elle visait à renforcer la coopération régionale et la coordination entre pays africains. Cette collaboration concerne la lutte contre les stupéfiants et les substances psychotropes à l’échelle du continent.
Le directeur général de l’Office a présenté cette proposition au nom de l’Algérie. Cette initiative répond à une préoccupation grandissante : la prégabaline connaît une diffusion croissante, particulièrement en Algérie.
Cette substance présente une caractéristique problématique. Elle n’est pas classée parmi les substances soumises au contrôle international. Cette situation aggrave les risques de détournement de ses usages thérapeutiques et génère de graves répercussions sur l’individu et la société.
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Un espace d’échange entre pays africains
L’Algérie cherche à travers cette demande à créer un cadre d’échange. Cet espace permettrait de partager les connaissances et l’expertise entre les pays africains en matière de lutte antidrogue. Il faciliterait également l’intensification des échanges d’informations entre les organismes concernés.
Ces échanges porteraient sur les circuits de trafic illicite de la prégabaline. Ils couvriraient aussi les méthodes de mésusage de cette substance à travers le continent africain.
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Un engagement algérien renouvelé contre le trafic de psychotropes
L’Algérie confirme à travers cette proposition sa détermination à poursuivre ses efforts. Ces efforts visent à combattre le trafic illicite de substances psychoactives. Le pays souhaite également renforcer l’action commune africaine dans ce domaine sensible.
Cette coopération continentale doit permettre de relever les défis émergents dans ce domaine, selon l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie. Cette initiative algérienne s’inscrit ainsi dans une dynamique de vigilance renforcée face à l’évolution des substances détournées de leur usage médical à travers l’Afrique.
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