Tariki alerte : cette infraction est passible de 5 ans de prison et 500 000 DA d’amende

L’immatriculation des remorques en Algérie obéit à une réglementation stricte codifiée par le Code de la route. Alors que le poids du dispositif détermine s’il doit porter une plaque propre ou identique au véhicule tracteur, la Gendarmerie nationale hausse le ton et rappelle les lourdes peines de prison encourues par les contrevenants en cas de falsification.
Sur les routes algériennes, le transport de marchandises ou d’équipements au moyen d’une remorque est une pratique courante, mais qui reste encadrée par des dispositions juridiques précises.
Pour dissiper les ambiguïtés et sensibiliser les usagers de la route, la page officielle de la Gendarmerie nationale dédiée à la sécurité routière, « Tariki », a récemment apporté des éclaircissements majeurs concernant les modalités de fixation et de conformité des plaques d’immatriculation pour ce type d’équipement.
Le poids total autorisé en charge comme seul critère juridique
L’élément central définissant les obligations du conducteur réside dans le Poids Total Autorisé en Charge, plus communément désigné par l’acronyme PTAC.
Selon les explications fournies par les services spécialisés de la Gendarmerie nationale, la loi établit une distinction très claire basée sur un seuil critique de 500 kilogrammes, répartissant ainsi les remorques en deux catégories réglementaires bien distinctes.
D’une part, lorsque le poids total autorisé en charge de la remorque excède les 500 kg, le véhicule remorqué est considéré par la réglementation comme une unité autonome.
À ce titre, il doit impérativement être muni d’une plaque d’immatriculation propre et spécifique, qui lui est attribuée séparément.
La loi exige en outre que cette plaque soit fixée à l’arrière de la remorque de manière solide et inamovible, interdisant tout retrait ou transfert occasionnel.
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D’autre part, pour les remorques plus légères dont le poids total autorisé en charge reste inférieur ou égal à ce même seuil de 500 kg, le dispositif légal se montre plus souple.
Dans cette configuration, la remorque n’a pas besoin d’un numéro d’immatriculation distinct, mais elle doit obligatoirement arborer une plaque rigoureusement identique à la plaque d’immatriculation arrière du véhicule tracteur.
Pour cette catégorie, le législateur autorise l’utilisation d’une plaque amovible pouvant être déplacée ou modifiée en fonction du véhicule qui tracte la charge.

Une mise en garde ferme contre les fausses plaques et la falsification
Face à la persistance des infractions, les autorités tranchent. Elles appellent à nouveau les conducteurs à la vigilance. Avant de prendre la route, chacun doit vérifier la conformité de ses équipements.
Cette règle est essentielle. Elle garantit la traçabilité des véhicules. Surtout, elle protège la vie des usagers.
Les services de sécurité haussent le ton. Ils rappellent la sévérité de la loi. Circuler avec une plaque falsifiée n’est pas une simple amende. C’est un délit pénal grave.
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Les fraudeurs risquent gros. Les peines vont de 3 à 5 ans de prison ferme. À cela s’ajoute une lourde amende, comprise entre 300 000 et 500 000 dinars.








