SNAPAP,Grève de 3 jours à partir du 16 du mois courant

SNAPAP,Grève de 3 jours à partir du 16 du mois courant
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Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, la Fédération nationale du secteur des communes affiliée au Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap) menace de débrayer durant 3 jours, le 16 du mois en cours, pour dénoncer «les restrictions sur les libertés syndicales et le droit des travailleurs d’adhérer aux syndicats autonomes».

Les protestataires évoquent également «l’érosion du pouvoir d’achat et les mauvaises conditions socioprofessionnelles notamment des travailleurs du secteur de la santé». Cette décision a été prise, selon l’entité syndicale, «suite aux consultations des membres du bureau fédéral de la base syndicale, à travers toutes les wilayas et après plusieurs réunions des bureaux régionaux». Les rédacteurs du communiqué ajoutent que «le bureau fédéral du secteur de la santé publique à Béjaïa s’est réuni avant-hier afin de décider de recourir à la grève pour revendiquer la révision du statut de la santé publique et du régime indemnitaire ainsi que celui des primes. Le Snapap exige «le respect des libertés syndicales et le droit de grève, la réhabilitation de tous les syndicalistes licenciés ou suspendus arbitrairement de leurs postes». Parmi les revendications figurent «l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs en adéquation avec la réalité, l’instauration du dialogue au niveau local et central». Pour les contestataires, «il est impératif d’accorder la priorité au personnel du dispositif du pré-emploi, aux vacataires et aux contractuels en régularisant leur situation». S’agissant de l’aspect législatif, la fédération appelle à «la révision des statuts particuliers des corps communs, de l’ensemble des statuts des corps de l’administration publique et l’augmentation des indemnités de tous les corps communs, sans exclusion, à raison d’un taux de 100%». La structure syndicale revendique également «la promulgation de la loi pour la reclassification des paramédicaux, l’augmentation et la généralisation des primes de risque et de contagion des travailleurs de la santé publique et enfin l’amélioration des conditions de travail, la restauration et le transport pour tous les personnels du secteur ». Le communiqué conclut en appelant «tous les personnels de la santé publique à unir leurs rangs et adhérer au mouvement de grève pour réaliser leur plate-forme de revendications ». A rappeler que la Fédération nationale du secteur des communes, affiliée au Snapap, a décidé d’un arrêt de travail de huit jours à partir du 4 septembre prochain.

F. H.