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Situation actuelle et Hirak : quand Rahabi pointe du doigt Gaid Salah

Situation actuelle et Hirak : quand Rahabi pointe du doigt Gaid Salah
06 July 2019, Algeria, Algiers: Abdelaziz Rahabi, former Algerian minister and coordinator of the management body of the National Forum for Dialogue attends the National Forum for Dialogue, an opposition meeting of political parties, representatives of the civil society and national personalities. The initiative seeks to introduce a mechanism to end the political crisis in Algeria and move towards the organization of a presidential election after the departure of former president Abdelaziz Bouteflika in April 2019. Photo: Farouk Batiche/dpa /ABACAPRESS.COM
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Mardi dernier, l’Algérie a commémoré le troisième anniversaire du mouvement populaire du Hirak ; un 22 février 2022 marqué par des arrestations, mais aussi des analyses de plusieurs politiciens.

Dans une tribune publiée hier mercredi sur son compte Facebook, l’ancien ministre et diplomate algérien Abdelaziz Rahabi est revenu sur les événements politiques ayant marqué le soulèvement populaire du 22 février ainsi que sur la situation actuelle.

« Le Hirak est la plus grande promesse démocratique depuis l’indépendance de l’Algérie (…) À l’évidence, les principales promesses du Hirak n’ont pas été tenues et cela pose la question de la responsabilité de chacun dans la confiscation de cette révolution culturelle et l’immense frustration ressentie par les algériennes et les algériens », a-t-il écrit.

« Si la responsabilité de cette situation est partagée par quelques acteurs, ces conséquences sont collectives et affecteront toute une génération qui refuse de subir l’autoritarisme qui a affecté ses aînés », a ajouté Rahabi.

Gaid Salah pointé du doigt

Dans son analyse, Abdelaziz Rahabi a responsabilisé tous les acteurs du Hirak sur « la situation actuelle ». Mais pas que, l’ancien ministre est même allé à pointer du doigt l’ancien chef d’État-major de l’ANP, le défunt Ahmed Gaid Salah.

« Au sein de l’État, cette responsabilité réside essentiellement dans l’intransigeante rigidité du chef d’état-major de l’armée et sponsor exclusif des 4e et 5e mandat, Gaïd Salah, et son incapacité à comprendre que le Hirak était d’essence patriotique dont les revendications ne visaient pas à affaiblir les institutions de la république, mais au contraire à les mettre sous l’autorité de la loi, seule de nature à les protéger et assurer leur pérennité », a-t-il lancé.

DN

Dina Nedjma

Dina Nedjma Journaliste – Économie, analyse et international

Dina Nedjma est journaliste chez Algerie360 depuis 2019. Spécialisée dans l'économie, l'analyse et l'actualité internationale, elle couvre également l'investissement en Algérie ainsi que les principaux salons, forums et événements économiques organisés à travers le pays.

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