SILA 2019 : L’écrivain Daniel H. Wilson revient sur sa carrière, sa visite en Algérie et les talents Algériens

lundi 4 novembre 2019 à 15:07
Source de l'article : Algerie360.com

La 24e édition du Salon international du livre a ouvert ses portes au public jeudi le 31 octobre. Depuis, des visiteurs accourent des quatre coins du pays par amour de livres ou pas simple curiosité pour rendre visite aux différents exposants, locaux et internationaux. Ce week-end, le SILA a été marqué par un invité particulier, l’écrivain et auteur de best-sellers du New-York Times a été l’invité de l’Ambassade des Etats-Unis, vendredi et samedi Daniel H.Wilson a offert des copies de ses livres dédicacées au public. 

  En passant par le stand américain on remarque une forte présence, les passagers s’arrêtent quelques  secondes pour demander ce qui au bout de la file d’attente puis décident de se joindre à la file ou de continuer leur chemin vers d’autres stands. 

  L’Ambiance n’a pas laissé l’auteur indifférent ce dernier déclare même que le SILA dépasse l’un des événements les plus populaires aux USA qui est le Comic-con de San Diego.

  Algérie360.com est parti à la rencontre de Daniel H.Wilson, ce dernier a accepté de répondre à nos questions et nous a parlé de sa carrière, sa visite en Algérie et son impression sur les étudiants et talents Algériens. 

  Les robots, l’écriture ou les deux ? 

   Après avoir décroché son doctorat en robotique, Daniel H. Wilson décide de se consacrer à l’écriture sans pour autant abandonner ces robots. En effet pour genre littéraire l’auteur choisi la science-fiction ou ce qui est autrement appelé le techno-thriller et fait de ses machines les protagonistes de ses histoires. Il publie plusieurs titres notamment « Robocalypse » et sa suite « Robogenesis«  ainsi que de nombreux autres ouvrages, notamment How to Survive a Robot Uprising[Comment survivre à un soulèvement de robots]. Il devient vite l’un des auteurs de best-sellers du New York times. Des textes de l’auteur ont même été achetés pour être adaptés au grand écran.  

  Pour son succès, l’écrivain estime qu’il le doit au fait que « les lecteurs aiment imaginer d’autres futurs, des futurs qu’il voudrait esquiver ou des futurs qu’ils espèrent voir se concrétiser. La science fiction nous donne l’opportunité de voir vers où le futur va et à quoi ressemblerait la technologie » a-t-il déclaré.

Et d’ajouter, les lecteurs se dirigent aussi vers la science-fiction « pour le fun et l’action que ces livres contiennent ». 

Sa visite en Algérie. 

  L’auteur nous informe que l’Algérie est le premier pays Africain qu’il visite, après avoir reçu l’invitation ce dernier a pris le temps de penser avant de donner sa réponse « j’ai une famille, j’ai des enfants, j’ai également penser à la distance mais après je me suis ressaisie « qu’est-ce que tu fais » je me suis posé, c’est une opportunité incroyable qui ne risque pas de se reproduire et je serai vraiment stupide de ne pas la saisir, et je suis vraiment heureux d’avoir sauté sur l’occasion. »

  En parlant des places qu’il a pu visiter à savoir le monument des martyrs, le musée Bardo et le tombeau de la Chrétienne et les ruines romaines à Tipaza, Daniel H.Wilson ne cache pas son étonnement devant la richesse culturelle en Algérie « c’est incroyable de voir la diversité culturelle enlacée par ce pays » s’est-il émerveillé.

  Et d’ajouter « l’histoire des États-Unis est moderne comparée à celle de l’Algérie, c’est magnifique de voir que des personnes occupent cette terre depuis des millions d’années »   

Son impression sur les talents algériens. 

  Ayant animé des ateliers pour des étudiants à Oran et à Alger, l’auteur a été en contact direct avec la jeunesse algérienne qu’il qualifie de « très impliquée », « les étudiants que j’ai rencontré étaient trop enthousiastes, et j’ai appris beaucoup de choses en répondant à leurs questions», a-t-il déclaré. 

  L’écrivain adresse un conseil aux jeunes talents qui souhaitent poursuivre le chemin de la littérature  « Il ne faut jamais sous-estimer sa propre expérience, des gens hors votre pays seront très ravi de lire sur le mode de vie en Algérie ». Et s’exprimant sur les talents qui souhaite se lancer dans l’écriture en langue anglaise, Daniel H. Wilson estime que c’est un moyen pour toucher une plus large audience « Je ne sais pas pourquoi mais les gens ont choisi l’anglais comme langue commune entre nombreuse populations, j’encourage donc les gens à écrire en anglais car ils toucheront un public plus large et pourront ainsi partager leurs points de vue ».

Livre papier VS livre numérique.

  En étant, un adapte des deux mondes, nous avons questionné l’auteur sur sa préférence entre les livres papiers et les livres numériques « j’adore les livres en papiers, j’adore leur odeur » a-t-il dit. « J’adore quand mes livres se mouillent à la plage  » a-t-il plaisanté sans pour autant écarter les bienfaits des livres numériques  » avec kindle par exemple,  les lecteurs peuvent souligner leurs passages préférés, entant qu’auteur je trouve ça très intéressant, avec un livre papier nous n’avons pas la possibilité de voir ça ».

M.A.Y

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