La wilaya de Blida a connu mardi soir deux secousses telluriques successives qui ont brièvement semé l’inquiétude parmi les habitants. Le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) a confirmé l’enregistrement de ces deux tremblements de terre à dix minutes d’intervalle.
La première secousse a atteint une magnitude de 3,1 sur l’échelle de Richter. Les capteurs l’ont détectée à 18h06. Son épicentre se situe à un kilomètre au nord-ouest de Chréa, dans la wilaya de Blida. Dix minutes plus tard, à 18h16, une seconde secousse, plus marquée, a atteint une magnitude de 3,5. Les instruments du CRAAG ont localisé son épicentre à deux kilomètres au sud-ouest de Ouled Yaïche.

Séisme à Blida : des secousses ressenties mais sans conséquences
Ces deux tremblements de terre, bien que modérés, ont été ressentis dans plusieurs quartiers de Blida et dans les communes environnantes. De nombreux habitants ont signalé de légères vibrations, principalement dans les immeubles en hauteur.
Les services de la Protection civile ont immédiatement déployé des équipes sur le terrain afin de vérifier la situation. Les agents ont inspecté plusieurs zones proches des épicentres afin de constater d’éventuels dégâts. Leur intervention rapide a permis de rassurer la population.
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Dans un communiqué officiel, la Protection civile a confirmé l’absence totale de victimes et de dégâts matériels. Les deux secousses n’ont causé ni effondrement ni fissure significative dans les infrastructures contrôlées. Cette réactivité illustre l’importance du dispositif de veille et d’intervention en matière de gestion des risques sismiques.
Activité sismique en Algérie : un contexte sous surveillance permanente
Ces secousses rappellent que l’Algérie est située dans une zone d’activité sismique modérée à soutenue. Les services spécialisés maintiennent une surveillance continue du territoire grâce à un réseau dense de stations de détection.
D’ailleurs pour rappel, le lundi 2 mars dernier, le CRAAG avait enregistré une secousse tellurique à 21h22 de magnitude 3.3, avec un épicentre localisé à trois kilomètres au sud-est de Guerrouma dans la wilaya de Bouira. De plus, le mardi 24 février, le CRAAG avait également enregistré une secousse tellurique de magnitude 3,0 dans la wilaya de Batna. Le séisme s’est produit à 02h37, avec un épicentre localisé à huit kilomètres au nord-ouest de Ras El Aioun. Là encore, aucun dégât ni blessé n’a été signalé.
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Ces événements, bien que de faible intensité, confirment la nécessité d’une vigilance constante. Les experts rappellent que des secousses de magnitude comprise entre 3 et 4 sur l’échelle de Richter restent généralement mineures, mais elles peuvent être ressenties par la population, en particulier dans les zones proches de l’épicentre.
