Le tribunal de Blida a rendu son verdict dans une affaire impliquant un enseignant du secondaire, condamné à une peine de six mois de prison avec sursis, assortie d’une amende. Cette décision fait suite à une plainte déposée par les parents d’élèves, dénonçant des agissements jugés contraires à la loi, a-t-on appris du média « El-Khabar ».
Les faits remontent à la fin de l’année 2025, lorsqu’une polémique a éclaté au sein de la communauté éducative. Dans un communiqué rendu public, l’Association des parents d’élèves avait indiqué avoir reçu plusieurs signalements faisant état de « comportements portant atteinte à la dignité et à la morale d’élèves du secondaire », ajoute la même source.
L’affaire avait rapidement pris de l’ampleur, suscitant une vive émotion au sein de l’opinion publique et particulièrement dans les milieux éducatifs. Face à la gravité des accusations, les autorités compétentes avaient été saisies afin d’ouvrir une enquête et d’établir les responsabilités.
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Verdict du tribunal et conséquences
Après plusieurs semaines d’investigations, le dossier a été transmis à la justice, qui a tranché en prononçant une peine de prison avec sursis à l’encontre de l’enseignant mis en cause. Cette décision judiciaire vise à sanctionner les faits retenus tout en tenant compte des éléments du dossier.
Ce jugement met un terme à une affaire qui a profondément marqué la communauté éducative locale, rappelant l’importance de la vigilance et de la protection des élèves au sein des établissements scolaires.
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Escroquerie à plus d’un milliard : un faux projet immobilier devant la justice à Alger
Le tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs, à Alger, a examiné une affaire d’escroquerie impliquant un individu accusé d’avoir soutiré à son ami la somme de 1,05 milliard de centimes. L’affaire porte sur une prétendue transaction immobilière liée à l’acquisition d’un appartement situé dans l’un des quartiers les plus huppés de la capitale.
Selon le média « Ennahar », l’affaire a été déclenchée suite à une plainte déposée par la victime contre son ami et voisin, qu’il accuse de l’avoir escroqué. Ce dernier lui aurait fait miroiter une opportunité « avantageuse » pour l’achat d’un appartement de type F4 à Hydra pour un montant de 4 milliards de centimes, alors que sa valeur réelle dépasserait les 6 milliards.
Faute de disposer de la totalité de la somme, la victime affirme que le mis en cause lui a proposé d’acquérir le bien en son nom, en attendant un transfert de propriété ultérieur après paiement échelonné. Convaincu, il a remis à l’accusé la somme de 1,05 milliard de centimes en plusieurs versements, contractant pour cela des dettes auprès de ses proches. Il soutient également que le prévenu lui avait promis de lui restituer l’argent, promesses restées sans suite.
À la barre, le prévenu a rejeté en bloc les accusations, affirmant que sa relation avec la victime se limitait à une transaction automobile remontant à 2018. Il a nié toute implication dans une affaire immobilière, précisant que la somme évoquée dans leurs échanges, estimée à 200 millions de centimes, concernait uniquement des frais liés à l’acquisition d’un véhicule.
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Le procureur de la République a requis une peine de cinq ans de prison ferme à l’encontre de l’accusé. Le verdict a été mis en délibéré et sera prononcé lors d’une prochaine audience.
