S. Taïder : «Je n’ai rien promis à Trabelsi, ni avant ni après la CAN»

S. Taïder : «Je n’ai rien promis à Trabelsi, ni avant ni après la CAN»

taider-1362262450.jpgDans une interview accordée au site football365.fr, Saphir Taïder a donné des détails sur les contacts qu’il avait eus avec des responsables du football tunisiens ayant tenté de le faire engager avec la sélection de Tunisie. «C’est vrai que la Tunisie m’avait contacté quelques semaines avant le début de la CAN, mais l’Algérie aussi. J’ai eu Trabelsi au téléphone et on avait discuté du volet sportif.

Je lui avais dit que c’était intéressant et que ça me plairait évidemment de jouer pour la Tunisie puisque mon père est tunisien. Ce qui est tout a fait normal. Je ne renierai jamais mon pays. Mais surtout, j’avais dit à Trabelsi que je ne pouvais pas me décider tout de suite, car je devais avoir de la stabilité dans mon club. Je devais aussi être sûr de mon choix. Il me fallait un délai de réflexion. J’étais honoré et flatté de l’intérêt de la Tunisie mais mon choix n’était pas fait à l’époque et il n’a d’ailleurs jamais été fait jusqu’à l’annonce officielle. Et c’est bien pour cela que je ne m’étais jamais prononcé», a-t-il affirmé, répondant ainsi à l’ancien sélectionneur, Sami Trabelsi, qui soutient que le joueur lui avait donné son accord pour jouer pour la Tunisie. «Je ne me suis jamais prononcé sur mon avenir international, ni avant ni après la CAN. Je n’avais pas encore fait mon choix. Sinon, je l’aurais dit publiquement et j’aurais fait les démarches administratives pour jouer avec la Tunisie, en signant ma lettre d’engagement à la FIFA», a-t-il ajouté.

«Quand Maaloul m’a appelé, mon choix n’était pas encore fait»

Le nouveau sélectionneur de la Tunisie, Nabil Maaloul, l’a également contacté, a-t-il confirmé : «Quand il m’a appelé, mon choix n’était pas encore fait. Mon choix était définitif lorsque tout le monde l’a appris. Justement, c’est mon frère Nabil qui m’a mis en contact avec le sélectionneur tunisien. J’ai parlé avec lui sur le plan sportif. Je lui ai dit que j’allais prendre une décision dans les semaines à venir.» La déception qu’il a suscitée auprès des Tunisiens ne le surprend pas : «Forcément, je peux comprendre ce mécontentement. C’est normal, quand on est supporter, on veut voir son équipe évoluer du mieux possible. J’ai dû faire un choix et aujourd’hui je ne le regrette pas. Je suis très fier. C’est un honneur de représenter l’Algérie.»

«Choisir l’Algérie, c’est ma décision»

Questionné si son frère aîné Nabil, qui a joué pour la Tunisie, a influencé son choix, il s’en défend farouchement : «C’est faux. Il ne m’a jamais dit de choisir l’Algérie ou la Tunisie. Il a toujours été derrière moi. On n’a pas parlé de l’Equipe nationale. Il ne garde que de bons souvenirs avec la sélection. Après, même si son passage à l’Etoile du Sahel s’est mal passé, il ne garde que de bons souvenirs car c’est avant tout son pays. Il n’y a aucun problème à ce niveau. Choisir l’Algérie, c’est ma décision. Personne ne décide à ma place.» Il n’a pas manqué, par ailleurs, de souhaiter affronter son frère en affirmant : «Mon frère Nabil Taïder a choisi la Tunisie et j’aimerais jouer contre lui un jour.»

Di Gennaro (ex-capitaine de Bari)  «Ghezzal est précieux tactiquement»

L’ancien joueur du Milan AC et de l’AS Bari, Antonio Di Gennaro, a trouvé le travail accompli par Abdelkader Ghezzal sur le terrain, depuis son retour, précieux. Dans une interview accordée à Tutobari.it, l’ex-capitaine d’équipe de Bari déclare : «Ghezzal est très important dans le système de jeu de Bari. Il fait beaucoup d’efforts. C’est un joueur précieux tactiquement. L’équipe a besoin de lui.»