Retraite international de Mahrez : pourquoi l’hommage de la FAF n’est pas une priorité

Riyad Mahrez fait face à une situation qu’il n’avait jamais connue depuis le début de sa carrière professionnelle. L’ancien capitaine des Verts, qui touchait un salaire annuel astronomique avec le club saoudien Al-Ahli, se retrouve désormais en chômage. Les offres se raréfient et ses options se réduisent, une préoccupation qui rend improbable son déplacement en Algérie ces prochains jours.
Pendant ses trois dernières saisons à Al-Ahli Djeddah, l’ancien capitaine des Verts percevait 43 millions d’euros nets par saison. Fin juin dernier, le club saoudien a toutefois décidé de ne pas activer la quatrième année de son contrat. En contrepartie, le joueur a obtenu 15 millions d’euros pour mettre fin à la relation contractuelle.
Après avoir sécurisé cette somme, Mahrez pensait pouvoir régler rapidement son avenir. Il misait sur son nom et son expérience pour rejoindre facilement un autre club. Or, les calculs du marché des transferts se sont révélés bien différents de ses attentes.
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Une exigence salariale qui complique les négociations
Selon les informations en circulation, Mahrez refuse de descendre sous les 10 millions d’euros par saison pour signer avec un club intéressé par ses services. Cette exigence complique sérieusement sa situation. Le joueur a désormais 35 ans et n’est plus dans la même phase de carrière que lorsqu’il attirait des offres financières massives.
Les clubs qui étudient son profil ne regardent plus seulement son nom et son parcours. Ils prennent aussi en compte son âge, le coût de l’opération, la durée pendant laquelle il pourrait apporter une plus-value, ainsi que sa forme physique et technique actuelle.
Al-Chabab en pole position, mais des obstacles réglementaires
Parmi les clubs associés au nom de Mahrez pendant sa recherche d’un nouveau point de chute figure Al-Chabab d’Arabie saoudite. Des rapports saoudiens ont évoqué une avancée des négociations et un accord quasi complet sur les conditions personnelles du joueur.
Le transfert se heurte néanmoins à des obstacles liés au quota de joueurs étrangers du club. Il faut en effet libérer une place pour enregistrer le joueur, en plus des contraintes financières et réglementaires imposées aux clubs saoudiens.
L’intérêt européen s’est aussi refroidi
Entre sa volonté de conserver ses conditions salariales, son âge avancé et son long éloignement de la compétition, Mahrez fait face à un véritable défi pour déterminer sa prochaine destination. Sa marge de manœuvre s’est réduite, tout comme l’intérêt de certains clubs européens.
Des sources journalistiques avaient pourtant associé son nom à des clubs comme le Côme italien. Cet intérêt semble aujourd’hui s’être estompé face à la complexité du dossier.
L’hommage de la FAF n’est pas une priorité pour l’ancien capitaine
Pendant que Mahrez se concentre sur son avenir footballistique, sa venue en Algérie pour l’hommage évoqué aux côtés d’Issam Mandi ne semble pas figurer parmi ses priorités du moment. Cette distinction, envisagée par la Fédération algérienne de football après l’annonce de leur retraite internationale juste après la Coupe du monde-2026, reste donc en suspens.
Selon le média El-Khabar, l’ancien capitaine de la sélection nationale reste focalisé sur la résolution de son avenir sportif. Son futur demeure ouvert à plusieurs hypothèses, en attendant qu’il trouve un club acceptant ses conditions et lui offrant l’occasion de renouer avec la compétition après une absence qui commence à s’allonger.
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