Relance industrielle : Benabderrahmane mise sur l’industrie militaire

Relance industrielle : Benabderrahmane mise sur l’industrie militaire

Présent aujourd’hui, le lundi 13 décembre au palais des expositions, dans la capitale Alger, le premier ministre, ministre des Finances, Aimene Benabderrahmane, a donné le coup d’envoi de la 29e édition de la Foire de la Production Algérienne. Au cœur des déclarations du premier ministre concernant la relance industrielle, se niche l’industrie militaire.

Aimene Benabderrahmane a procédé aujourd’hui lundi, au Palais des expositions (Pins-maritimes) à Alger, à l’inauguration de la 29e édition de la Foire de la Production Algérienne. Cette édition est placée sous le slogan “Stratégie, créativité et efficacité : clés du développement économique et d’accès aux marchés extérieurs”.

Industrie militaire : “Une locomotive pour le reste des industries”

Le premier ministre a notamment affirmé lors de la cérémonie d’inauguration que “l’Industrie militaire sera une locomotive pour le reste des industries”. Cette déclaration faite aujourd’hui par Benabderrahmane, place l’industrie militaire au cœur de la relance industrielle.

Il est à rappeler que le MDN a fait savoir, au mois de mai dernier, qu’il compte impliquer les entreprises publiques privées, y compris les start-up et les petites et moyennes entreprises (PME) dans les industries mécaniques militaires.

Benabderrahmane a ajouté qu’“il faut donner la chance aux jeunes cadres fraichement diplômés des instituts, des écoles et des universités, et les intégrer dans l’industrie des véhicules militaires”.

L’Ordonnance du premier ministre rejoint encore une déclaration qui a été faite il y a quelques semaines par Le Directeur des Fabrications militaires au ministère de la Défense nationale, le Général-major Salim Grid, qui a annoncé que “l’ANP œuvre à promouvoir les industries mécaniques et à mettre en œuvre la stratégie d’intégration industrielle …, et ce en intégrant les entreprises privées et publiques, dont les start-up et les PME”.

Concernant le secteur automobile, le premier ministre a indiqué que “le taux d’intégration doit atteindre les 35 % dans un délai de 36 mois au niveau des entreprises publiques de l’industrie automobile“.