Réhabilitation des bâtisses: Un bâtiment «oublié» à Bab El Kantara

mercredi 21 novembre 2018 à 9:50
Source de l'article : Lequotidien-oran.com

A.El Abci

Réhabilitation des bâtisses: Un bâtiment «oublié» à Bab El Kantara

  Les habitants du bâtiment n°4 sis à la place Emir Abdelkader, à Bab El Kantara, disent que malgré que l’Office public de promotion et de gestion immobilière (Opgi) ait programmé à plusieurs reprises la réhabilitation de leur immeuble, rien n’a été fait jusqu’à ce jour. Selon « ami Hassouna », leur représentant, « cela fait des années que nous attendons une réfection de notre bâtiment, qui plus est annoncée à chaque fois officiellement dans un programme comprenant d’autres constructions à retaper, malheureusement le bâtiment n°4 de la place Emir Abdelkader, ex-place Bugeaud, formé de quatre étages a toujours été recalé », s’est-il lamenté. Et de souligner que la toute dernière de ces programmations date de deux ans et en sus de notre bâtiment, étaient concernés le siège de la kasma FLN de Bab El Kantara et un autre immeuble, situé à proximité du CEM Mentouri dans le même quartier. Et cela, affirme-t-il, avec la désignation d’un bureau d’études. Mais là aussi et comme les précédentes fois il a été encore une fois « déprogrammé ».

«En effet, les travaux afférents à la kasma du FLN sont terminés et le chantier a été levé depuis longtemps, idem pour l’autre bâtiment, pendant que le nôtre n’a pas du tout été touché!», déclare notre interlocuteur avec dépit. Surtout, poursuit-il, qu’il est dans un état vraiment déglingué et a besoin de faire l’objet d’une réfection, aussi bien de ses murs qui sont décrépis, de ses balcons très vieux et mal en point que de sa cave inondée d’eaux usées et d’où émanent de mauvaises odeurs. Et dans ce sillage, notre interlocuteur nous parlera aussi des travaux de l’étanchéité qu’il a du prendre en charge à son compte propre, dépensant des millions pour la refaire quasiment en entier. « Etant donné que j’habite au 4ème étage et devant les infiltrations d’eau de pluies, je ne pouvais attendre l’intervention de l’Opgi, aussi pour protéger ma famille des risques qui la guettent de cette déplorable situation, j’ai été contraint d’engager et financer les travaux en question », dira-t-il.

Pour plus d’information sur ce sujet, nous avons essayé de joindre la cellule de communication de l’office public, mais en vain.

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