Le ministre de l’éducation nationale, Abdelatif Baba Ahmed, a annoncé ce lundi la tenue d’une réunion en janvier 2013 pour établir un bilan d’étapes des réformes introduites dans le secteur de l’éducation depuis 9 années (2003) par son prédécesseur Boubekeur Benbouzid afin d’y apporter les correctifs nécessaires dans le but d’améliorer la qualité des enseignements.
Il a promis de prendre en charge les préoccupations de la famille de l’éducation concernant l’allégement des programmes, la surcharge des classes et la baisse du niveau scolaire.
Il n’a pas manqué d’annoncer que pour combler aux problèmes dans la dispense des langues étrangères, les enseignants à la retraite seront appelés à apporter leur contribution.
S’exprimant sur les ondes de la radio nationale, le ministre de l’éducation nationale a reconnu que la rigidité d’une administration ” vieillissante” et le manque de formation des enseignants sont parmi les raisons objectives des problèmes soulevés aujourd’hui dans son secteur. Et la rigidité de l’administration est un frein à la réforme de l’Education.
Il a aussi précisé que ” l’équipe traîne la patte pour suivre la cadence des réformes” allusion faite également à l’encadrement au sein des 50 directions de l’éducation dont il a annoncé l’entame prochainement de leur audit. Car pour Abdelatif Baba Ahmed qu’au secteur de l’éducation “on ne sait pas aussi manager”.
Quelques semaines après sa désignation à la tête du département de l’éducation nationale, Abdelatif Baba Ahmed a confié que ” “je n’ai pas encore pu identifier tous les tenants et les aboutissants du secteur” tout en précisant qu’il n’ a pas encore, par exemple, pris connaissances des situations de toutes les 25.000 structures relevant de la tutelle de son ministère.
