La Protection civile lance un concours national de recrutement : qui peut postuler ?

La Direction générale de la Protection civile a officiellement annoncé l’organisation d’un concours sur épreuves destiné au recrutement de 3 660 agents masculins au titre de l’année 2026. Cette opération d’envergure vise à renforcer les effectifs opérationnels à travers l’ensemble du territoire national.
Pour prétendre à ce poste, les candidats doivent remplir plusieurs conditions strictes liées à l’instruction, à l’état civil et aux aptitudes physiques. Le niveau d’étude exigé est la troisième année du secondaire complétée.
Les postulants doivent posséder la nationalité algérienne, jouir de leurs droits civiques et se trouver en situation régulière vis-à-vis du service national ou en être dispensés pour des motifs strictement non médicaux. L’âge requis est compris entre 19 ans au minimum et 27 ans au maximum à la date du concours.
Sur le plan physique et médical, la sélection se montre particulièrement rigoureuse. Les candidats doivent présenter une acuité visuelle globale de 15/20 sans correction par lunettes ou lentilles, la vision d’un œil ne pouvant être inférieure à 7/10.
Conditions de participation, âge et dépôt des dossiers : tout ce qu’il faut savoir
Une taille minimale de 1,70 mètre est exigée, de même que l’absence totale de tatouages sur le corps. La validation de la candidature reste conditionnée par le succès aux examens médicaux et psychotechniques organisés par l’administration, ainsi que par la justification d’une résidence dans la wilaya où le dossier est déposé.
Le parcours de sélection s’organise autour de trois séries d’épreuves combinant des évaluations écrites en mathématiques et en culture générale, des tests physiques et sportifs, ainsi qu’un bilan médical et psychologique approfondi.
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La répartition territoriale des 3 660 postes attribués traduit une volonté de répondre aux besoins spécifiques de chaque région. La wilaya d’Alger bénéficie de la plus importante dotation avec 400 postes.
Les wilayas de Béjaïa, Mila et Oran obtiennent chacune 80 postes, tandis que 70 postes sont attribués aux wilayas de Sétif, Saïda, Annaba et Boumerdès.
Un quota de 60 postes est accordé à une large série de wilayas dont Blida, Bouira, Jijel, Médéa, Skikda, Sidi Bel Abbès, Ouargla, Djelfa, Tipaza, Ghardaïa, Souk Ahras et Aïn Defla, ainsi qu’à plusieurs grandes circonscriptions administratives telles qu’Aflou, Barika, El Kantara, Bir El Ater, Ksar El Boukhari, Ksar Chellala, Aïn Oussera, Messâad, Bou Saâda et El Abiodh Sidi Cheikh.
Un nombre conséquent d’autres wilayas, incluant notamment Batna, Chlef, Oum El Bouaghi, Tiaret, Bordj Bou Arréridj, Biskra, Béchar, M’Sila, Mascara, Tlemcen, Guelma, Tébessa, Adrar, Laghouat, Tamanghasset, Tizi Ouzou, El Tarf, Illizi, El Bayadh, Mostaganem, Tindouf, Tissemsilt, El Oued, Khenchela, Naâma, Aïn Témouchent et Relizane, se voient attribuer des quotas variant entre 40 et 50 postes.
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Enfin, les circonscriptions du Grand Sud et de création plus récente, à l’image de Timimoun, Bordj Badji Mokhtar, Ouled Djellal, Béni Abbès, In Salah, In Guezzam, Touggourt, Djanet, El M’Ghair et El Meniaa, reçoivent une attribution fixée à environ 20 postes chacune.






