Peine capitale requise à l’encontre de cinq accusés d’adhésion au groupe terroriste de Mokhtar Belmokhtar

Peine capitale requise à l’encontre de cinq accusés d’adhésion au groupe terroriste de Mokhtar Belmokhtar

Mokhtar-Belmokhtar-afp.jpgLa peine capitale a été requise mardi par le procureur général près le tribunal criminel d’Alger à l’encontre de cinq individus accusés d’adhésion au groupe terroriste dirigé par Mokhtar Belmokhtar.

Le procureur général près du tribunal criminel d’Alger a requis vingt ans (20) de réclusion contre un sixième inculpé présent à l’audience. Toutefois, Il n’a pas encore fait de réquisition contre les cinq accusés qui sont toujours en fuite, dont Mokhtar Belmokhtar allias « le Borgne ».

Selon l’arrêt de renvoi, les accusés, dont cinq sont en fuite, sont poursuivis également pour détention de produits explosifs et transfert de munitions et d’armes de guerre dans le but de perpétrer des attentats criminels sur le territoire national.

Les services de la Sûreté nationale d’Alger avaient réussi, en 2011, de démanteler des cellules de soutien et de logistique relevant de groupes terroristes activant à l’intérieur et à l’extérieur du pays et à faire échouer les plans criminels de groupes terroristes activant dans le sud algérien et dans les pays du Sahel.

Il s’agit des groupes terroristes « Tarik Ibn Ziad », dirigé par Abdelhamid Abou Zeid (de son vrai nom Gadhir Ahmed), et « Moulathamine », dirigé par Mokhtar Belmokhtar activant sous la bannière du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC).

Cette organisation terroriste, composée des katibates de « Tarik Ibn Ziad et « El Moulathamine », avait adopté une nouvelle stratégie qui consistait à doter le groupe terroriste se faisant appeler « Mouvement du Sahara pour la justice islamique » (MSJI), dirigé par Becheneb Mohamed Lamine, d’armes et explosifs et à assurer l’entraînement des nouvelles recrues pour l’exécution d’attentats terroristes en Algérie.

Ce mouvement avait planifié plusieurs opérations terroristes à l’intérieur du pays ayant notamment ciblé des compagnies pétrolières dans le sud algérien et des gazoducs.