Dans un communiqué officiel rendu public, le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire a fermement démenti les informations circulant sur les réseaux sociaux concernant la prétendue non-conformité et la dangerosité de la pastèque pour la santé humaine.
Les autorités qualifient ces allégations d’« informations fallacieuses » visant directement à déstabiliser l’économie nationale et à porter atteinte à la sécurité alimentaire du pays.
Le ministère a souligné que les résultats des analyses approfondies effectuées par les laboratoires compétents démentent de manière catégorique toutes les rumeurs propagées.
Ces examens scientifiques confirment que la production nationale de ce fruit de saison est parfaitement saine, conforme aux normes en vigueur et propre à la consommation.
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Face à ce mouvement d’affolement injustifié, la tutelle appelle les citoyens à la vigilance et à ne pas céder aux campagnes de désinformation.
La santé publique, une priorité absolue
Soucieux de rassurer la population, le ministère de l’Intérieur a rappelé que la préservation de la santé publique et la sécurité du consommateur demeurent au centre des préoccupations majeures des pouvoirs publics.
Des brigades de contrôle mixtes veillent quotidiennement à la régulation, au suivi et à la conformité des produits agricoles mis sur le marché national.
Rappel à l’ordre et menaces de dissolution des associations de consommateurs
Par ailleurs, le communiqué ministériel s’est montré particulièrement sévère à l’égard de certains individus et associations de protection des consommateurs, notamment l’APOCE.
Les autorités estiment que les déclarations publiques et non vérifiées de ces acteurs constituent une violation manifeste des missions qui leur sont légalement dévolues.
Le ministère exhorte ces organisations à respecter scrupuleusement les cadres réglementaires en vigueur et les principes régissant leur secteur d’activité, en transmettant leurs requêtes directement aux institutions habilitées sans outrepasser leurs prérogatives.
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En conclusion, le ministère de l’Intérieur a rappelé qu’il détient l’entière légitimité juridique de prendre toutes les mesures conservatoires et les sanctions prévues par la législation contre tout contrevenant.
L’administration a explicitement évoqué la possibilité de recourir au gel des activités des associations réfractaires, conformément aux dispositions de la loi 12-06 du 12 janvier 2012 relative aux associations.

