Moustique tigre en Algérie : les mises en garde d’un spécialiste

Moustique tigre en Algérie : les mises en garde d’un spécialiste

Avec les températures actuelles et l’humidité présente dans l’air, les insectes se prolifèrent et envahissent les espaces. C’est le cas des moustiques qui commencent à être de plus en plus nombreux dès l’arrivée de l’été. Une espèce inquiète plus spécifiquement les spécialistes, mais aussi les citoyens : le moustique tigre.

C’est lors d’une intervention sur les ondes de Radio Setif, que le Dr Elias Akhamoul, spécialiste des maladies infectieuses et membre du Comité national de suivi du virus Corona est revenu sur le sujet.

En effet, il a souligné que c’était bel et bien les températures et l’humidité qui accélèrent sa propagation. Il a aussi souligné que le moustique tigre était très dangereux par sa capacité à transmettre des maladies virales et est facteur d’infections diverses. Celui-ci provoque aussi des rougeurs assez étendues.

Selon le spécialiste, le moustique tigre vient d’Asir du Sud-Est et s’est installé dans les pays bordant la mer méditerranée il y a quatre ans. Afin de l’éviter, il donne quelques conseils :

il faut éviter l’eau stagnante au sein du domicile mais aussi à l’extérieur, mais aussi palier aux problèmes d’égouts qui favorisent la présence du moustique tigre.

L’institut Pasteur confirme la présence du moustique tigre en Algérie

Le moustique tigre est assez reconnaissable, et les citoyens algériens ont appris a reconnaitre ses piqures et son aspect. Mais pour dissiper tous les doutes, l’institut Pasteur a tenu à confirmer la présence de l’espèce en Algérie.

C’est dans ce cadre qu’un communiqué a été publié le 3 juillet sur la page officielle de l’institut Pasteur. Celui-ci indique que le moustique tigre a bel et bien été signalé en Algérie pour la première fois en 2010 dans la willaya de Tizi Ouzou.

Cependant, ce n’est qu’en 2015 que la composition réelle de ce moustique a été retrouvée dans la wilaya d’Oran, plus précisément à Ain Al-Turk.

Dans ce même communiqué, l’institut Pasteur apporte quelques précisions quant au comportement de ce moustique. En effet, il est affirmé que celui-ci s’est totalement adapté aux zones urbaines, et qu’il arrive a ce reproduire dans l’eau, même en très petites quantités.