La justice marocaine a rendu, ce lundi soir, un verdict dans une affaire ayant suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Le tribunal de première instance de Rabat a condamné le tiktokeur algérien Raouf Belkacemi à une peine de trois mois de prison ferme, assortie d’une amende de 500 dirhams.
Selon les informations rapportées par la presse locale, cette décision fait suite à des poursuites engagées contre le créateur de contenu pour des faits qualifiés de délits d’insulte et de diffamation, ainsi que pour atteinte publique à la pudeur. Les faits reprochés se seraient produits lors de manifestations sportives, au cours desquelles l’intéressé aurait tenu des propos jugés offensants à l’encontre de plusieurs personnes.
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Des faits liés à des manifestations sportives
D’après les éléments relayés par les médias marocains, les poursuites concernent des comportements et des déclarations diffusés publiquement, notamment à travers les réseaux sociaux. Les autorités judiciaires estiment que ces propos dépassaient le cadre de la liberté d’expression et portaient atteinte à la dignité de personnes visées, tout en troublant l’ordre public.
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L’accusation d’atteinte publique à la pudeur a également été retenue, en lien avec des agissements considérés comme contraires aux bonnes mœurs dans un espace public, durant des rassemblements sportifs. Ces événements, souvent très suivis, constituent des moments sensibles où les autorités veillent particulièrement au respect de la loi et de l’ordre.
Une affaire très commentée sur les réseaux sociaux
La condamnation de Raouf Belkacemi a rapidement fait réagir les internautes, aussi bien au Maroc qu’en Algérie. Sur les plateformes numériques, les avis sont partagés. Certains estiment que la justice a appliqué la loi face à des comportements jugés inacceptables, tandis que d’autres dénoncent une sanction sévère et s’interrogent sur les limites de la liberté d’expression des influenceurs.
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Cette affaire relance également le débat sur la responsabilité des créateurs de contenu sur les réseaux sociaux, dont l’audience peut être très large. De nombreux observateurs soulignent que la notoriété en ligne implique des obligations, notamment le respect des lois en vigueur et des règles de conduite dans l’espace public.
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