Maroc, Égypte, Algérie ? La destination africaine préférée du globe-trotteur qui a visité 195 pays

Maroc, Égypte, Algérie ? La destination africaine préférée du globe-trotteur qui a visité 195 pays
Après avoir parcouru les 195 pays du monde, Cameron Mofid place l’Algérie en tête de ses coups de cœur en Afrique.

Cameron Mofid, l’Américain de 25 ans devenu le plus jeune voyageur à visiter les 195 pays du monde, a désigné l’Algérie comme son pays préféré en Afrique. Dans une vidéo virale, il salue son patrimoine millénaire, sa gastronomie et l’accueil chaleureux de ses habitants. Un témoignage fort pour une destination qu’il juge « clairement sous-estimée ».

À 25 ans, Cameron Mofid a accompli ce que peu d’êtres humains peuvent revendiquer : poser le pied dans chacun des 195 pays reconnus sur la planète, devenant ainsi le plus jeune globe-trotter à réaliser cet exploit. Parmi toutes ces escales, une destination africaine a retenu son attention plus que toutes les autres. Dans une vidéo publiée sur Instagram et rapidement devenue virale, le Californien a livré un verdict sans appel : l’Algérie est son pays préféré sur le continent africain.

« Mon pays préféré en Afrique est l’Algérie, parce qu’il est tellement inattendu. Les touristes vont au Maroc, en Égypte, en Tunisie, en Afrique du Sud… L’Algérie, c’est comme un mystère », affirme-t-il lors d’un podcast. Une déclaration qui a immédiatement enflammé les commentaires, des centaines d’internautes partageant leur enthousiasme.

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L’Algérie, une destination hors des sentiers battus qui fascine les grands voyageurs

Écarté des circuits touristiques classiques depuis des décennies, le pays le plus vaste d’Afrique commence à susciter une curiosité croissante parmi les voyageurs les plus aguerris. Cameron Mofid en est l’illustration parfaite. Lors de son séjour en 2025, il a découvert un territoire où des civilisations millénaires ont laissé des traces encore vivantes, loin de toute mise en scène touristique.

Ce qui l’a frappé, c’est précisément cette absence de sur-exposition. « Quand vous y allez, vous avez presque l’impression de soulever un voile et de découvrir quelque chose de profondément mystérieux », confie-t-il. Là où d’autres destinations africaines ont depuis longtemps intégré les grands flux de voyageurs, l’Algérie conserve une authenticité brute que le globe-trotter juge rare et précieuse.

Son témoignage rejoint celui d’autres figures internationales. En février 2026, le streamer IShowSpeed, fort de ses 50 millions d’abonnés, avait lui aussi été conquis lors de son passage en Algérie, s’emballant sur la gastronomie locale et les paysages sahariens de Djanet.

Un patrimoine et une hospitalité qui convertissent les sceptiques

Cameron Mofid insiste particulièrement sur deux piliers de son coup de cœur algérien : la richesse culturelle et l’accueil humain. « La nourriture est excellente, et les gens sont adorables », résume-t-il simplement. Des mots qui ont résonné auprès de nombreux internautes, l’un d’eux ajoutant : « Et en tant que touriste, personne ne vous importunera ni ne cherchera à profiter de vous. »

Des traditions préservées depuis des millénaires, des ruines antiques encore debout, une gastronomie généreuse : voilà ce que le voyageur américain a retenu de son immersion. Les commentaires sous sa vidéo abondent dans le même sens, plusieurs utilisateurs qualifiant l’Algérie de « pays merveilleux et sûr », tandis qu’un autre la juge tout simplement « clairement sous-estimée ».

Cette perception rejoint les analyses des grandes publications internationales. En février 2026, The USA Herald consacrait un dossier détaillé à ce paradoxe algérien : une richesse touristique exceptionnelle, de la Casbah d’Alger aux ruines romaines de Timgad, confrontée à une notoriété mondiale encore trop discrète.

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L’Algérie, consacrée « destination sous-estimée » par la presse internationale

Le témoignage de Cameron Mofid s’inscrit dans une vague de reconnaissance internationale qui prend de l’ampleur. Début 2026, le Washington Post plaçait l’Algérie en tête de son palmarès des destinations à explorer loin des foules, la désignant comme l’incarnation parfaite du concept de « sous-tourisme ». Tony Wheeler, fondateur de Lonely Planet, soulignait alors un territoire doté d’infrastructures solides et d’une diversité de paysages remarquable, mais miraculeusement épargné par le tourisme de masse.

Condé Nast Traveler avait, de son côté, placé l’Algérie en tête de son Top 5 des destinations africaines à visiter en 2026, saluant l’introduction des visas à l’arrivée dans le Sud saharien et un plan national visant 12 millions de visiteurs d’ici 2030. La BBC, dans son propre palmarès, avait qualifié le pays de « beauté endormie » du continent, en train de s’éveiller.

De Timgad, surnommée la « Pompéi de l’Afrique », aux dunes infinies du Tassili n’Ajjer, en passant par les ponts vertigineux de Constantine et les ruelles de la Casbah classée à l’UNESCO, le patrimoine algérien offre une densité d’expériences que peu de destinations peuvent rivaliser. C’est précisément cette superposition de civilisations, d’espaces naturels intacts et de chaleur humaine qui a séduit Cameron Mofid, et qui semble désormais convaincre le monde entier.

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