« Manger de la viande pendant le ramadan n’est pas une obligation religieuse » : la mise au point du ministère

« Manger de la viande pendant le ramadan n’est pas une obligation religieuse » : la mise au point du ministère
« manger de la viande pendant le Ramadan n’est pas une obligation religieuse »

Le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs a apporté un démenti formel aux informations circulant sur les réseaux sociaux concernant de prétendues déclarations du ministre Youcef Belmehdi sur la consommation de viande durant le Ramadan.

Dans un communiqué officiel, le ministère des Affaires religieuses a qualifié de « totalement infondées » les citations attribuées au ministre Youcef Belmehdi. Des publications virales sur les réseaux sociaux affirmaient que le ministre aurait déclaré que « manger de la viande pendant le Ramadan n’est pas une obligation religieuse » et que « le gouvernement n’est pas tenu de baisser les prix ».

Le ministère dénonce une tentative de « désinformation médiatique » impliquant l’usurpation de l’identité d’un média national. Les autorités rappellent que seules les informations publiées sur le site officiel et les pages certifiées du ministère font foi.

Viandes : Un plan d’action pour stabiliser les prix durant le ramadan

Sur le front économique, le gouvernement s’active pour garantir la disponibilité des produits de large consommation. L’Office national des aliments de bétail (ONAB) a annoncé une série de mesures concrètes suite à la signature d’un accord-cadre avec la Fédération nationale des aviculteurs, sous l’égide du groupe Agro-logistique (Agrolog).

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L’objectif est de soutenir la filière avicole pour assurer des prix abordables aux citoyens durant le Ramadan.
Les principaux points de l’accord :

  • Soutien aux intrants : Les aviculteurs pourront acquérir des poussins d’un jour au prix subventionné de 80 DA, ainsi que des aliments de bétail à des tarifs compétitifs auprès des unités de l’ONAB.
  • Garantie de rachat : Pour sécuriser les producteurs, les abattoirs de l’ONAB s’engagent à racheter la production de poulet au prix fixe de 280 DA le kilogramme.
  • Accès aux matières premières : Les éleveurs disposant de leurs propres unités de fabrication d’aliments bénéficieront d’un approvisionnement prioritaire en maïs et tourteau de soja.

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Ces dispositions s’inscrivent dans une stratégie globale visant à protéger le pouvoir d’achat des Algériens et à prévenir toute spéculation ou pénurie lors de cette période de forte consommation.