Licence en Algérie : le ministère lance un projet national de « cours de référence »

Licence en Algérie : le ministère lance un projet national de  « cours de référence »
Enseignement supérieur

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a annoncé le lancement d’une initiative d’envergure nationale dédiée à l’élaboration de « cours de référence ». Ce projet concerne les matières et unités d’enseignement fondamentales pour les trois années de licence (L1, L2, L3).

S’inscrivant dans une démarche d’amélioration continue de la qualité de l’enseignement, cette initiative vise avant tout à harmoniser les contenus pédagogiques à travers l’ensemble des établissements universitaires du pays.

L’objectif central est de mettre à disposition des étudiants et du corps enseignant des références pédagogiques unifiées. Ce socle commun doit servir de levier pour :

  • Élever le niveau scientifique global.
  • Garantir l’équité en matière de formation entre les différentes universités.
  • Soutenir les méthodes d’enseignement modernes, basées sur la cohérence des programmes.

Pour mener à bien ce chantier national, le ministère a lancé un appel à la communauté universitaire. Les professeurs et chercheurs sont invités à soumettre leurs travaux — ouvrages, polycopiés structurés ou références didactiques. La tutelle entend ainsi capitaliser sur l’expérience accumulée par les cadres du secteur, considérée comme le pilier de la réussite de ce projet.

En valorisant ces contributions, le ministère espère enrichir le contenu cognitif et moderniser les outils d’apprentissage. L’ambition finale demeure claire : renforcer le positionnement de l’université algérienne et ancrer la qualité de la formation académique selon les standards internationaux en vigueur.

Éducation et Enseignement Supérieur : Une alliance stratégique pour l’école de demain

Dans une démarche visant à décloisonner les cycles d’enseignement, les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur ont scellé, ce mercredi, une alliance stratégique. Cette convention-cadre, signée par Mohamed Seghir Sadaoui et Kamel Baddari, marque une étape décisive dans la modernisation du système éducatif national.

L’un des piliers majeurs de cet accord réside dans l’optimisation du passage des élèves du lycée vers l’université. M. Sadaoui a insisté sur le rôle moteur de la numérisation pour garantir une orientation plus précise et efficace, tout en améliorant la qualité de la formation à tous les niveaux.

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De son côté, le ministre de l’Enseignement supérieur, M. Baddari, a précisé que cette coopération s’inscrit désormais dans une approche « zéro papier ». Cette dématérialisation concerne notamment l’accueil et l’orientation des nouveaux bacheliers, facilitant ainsi les démarches administratives et le suivi académique.

La convention met également en lumière le succès des Écoles Normales Supérieures (ENS). Grâce à cette synergie, plus de 30 000 étudiants bénéficient aujourd’hui d’un double avantage : l’obtention d’un diplôme universitaire et la garantie immédiate d’un poste d’emploi.

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L’annonce phare de cette rencontre est la création d’un « Réseau thématique en sciences de l’éducation et de la formation ». Ce dispositif permettra de mobiliser 670 laboratoires et centres de recherche, dont les travaux seront désormais consacrés aux problématiques concrètes de l’éducation nationale.

En parallèle, des accords subsidiaires ont été signés entre l’Institut national de recherche en éducation (INRE) et diverses universités. L’objectif est de valoriser l’expertise universitaire pour renforcer le rendement pédagogique et former un capital humain hautement qualifié.