Les hommes d’affaires algériens invités à investir le marché burkinabé

Les hommes d’affaires algériens invités à investir le marché burkinabé

L’ambassadeur de la République du Burkina Faso en Algérie, Dominique Djindjire a invité lundi à Alger les hommes d’affaires algériens à investir davantage le marché burkinabé.

« Le partenariat intra-africain nous intéresse beaucoup. Le Burkina Faso constitue un marché ouvert qui offre de multiples opportunités de partenariat et d’investissement. Les opérateurs économiques algériens devraient en profiter et explorer ces opportunités d’affaires », a indiqué M. Djindjire lors d’une journée d’information sur « les opportunités d’affaires et de partenariat avec le Burkina Faso ».

Soulignant que les relations commerciales entre l’Algérie et le Burkina Faso restent en deçà des potentialités importantes des deux pays, avec un volume d’un peu plus de 1,5 million de dollars en 2018, en faveur de l’Algérie, le diplomate burkinabé n’a pas caché son souhait d’intensifier les relations commerciales entre son pays et l’Algérie, mais aussi de consolider leurs relations économiques en concluant des partenariats « mutuellement bénéfiques ».

Ceci d’autant que le gouvernement burkinabé a initié de grands projets structurants dans plusieurs domaines lesquels constituaient des opportunités que les hommes d’affaires algériens devraient saisir.

Lors des débats les opérateurs économiques algériens ont exprimé leur souhait de conquérir le marché burkinabé et contribuer au développement de plusieurs secteurs notamment le secteur des matériaux de construction, textile et des TIC.

Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Tipaza (CCI Tipaza), Maamar Djellal Serandi a, à ce titre, indiqué qu’une délégation d’hommes d’affaires algériens (80- 100 opérateurs) effectuera, dans les semaines à venir, une visite au Burkina Faso.

L’occasion sera ainsi donnée aux hommes d’affaires algériens d’examiner avec leurs homologues burkinabés les opportunités de partenariat, dans le cadre des rencontres B to B, a expliqué M. Serandi.