Le Vatican accuse l’Algérie d’avoir humilié les harraga africains!

Le Vatican accuse l’Algérie d’avoir humilié les harraga africains!
le-vatican-accuse-lalgerie-davoir-humilie-les-harraga-africains.jpg

Des organisations chrétiennes européennes ont établi un rapport noir sur le traitement des harraga africains par les autorités algériennes, lesquelles selon le rapport les repoussent vers le Sahara algérien.

Le même rapport a fait part d’un mauvais traitement auxquels ont fait l’objet des candidats africains à l’immigration clandestine en Algérie, laquelle les repoussait de manière dite « abusive » au sud du pays sans autant chercher à savoir s’ils méritent du moins de bénéficier de titres de réfugiés.

De son côté, le royaume du Maroc a également été pointé du doigt par ce même rapport lui reprochant de chasser les harraga pour la frontière avec l’Algérie.

Il est utile de souligner que ces organisations ayant élaboré ce rapport avaient saisi la présence à Bruxelles du ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelsi pour remettre leur rapport à des instances européennes afin qu’elles mettent la pression sur l’Algérie.

Le Maroc n’a pas été épargné par ce rapport en affirmant que Rabat obéisse aveuglement aux ordres de l’Europe en repoussant les harraga sans autant veiller à leur garantir une protection.

Les rédacteurs de ce rapport dont Echorouk détient une copie, écrit en page 12 sur l’Algérie, lequel demande exhortent le gouvernement algérien à respecter des recommandations qui sont incluses dans ce document.

Dans la page d’accueil du rapport, on aperçoit une image du port d’Oran. Il contient également des interviews accordées par des harraga dans les wilayas d’Alger, d’Oran et de Tamanrasset.

Ce document prétend qu’aucun asile ni refuge n’est accordé par le gouvernement algérien aux harraga africains, lesquels seraient renvoyés des villes du nord vers le sud, comme Tamanrasset et Tinzaouatine située à la frontière avec le Mali.

Le document revient également sur la situation des harraga africains au sud algérien, lesquels auraient dû parcourir des kilomètres à pied afin de trouver quoi manger en ajoutant qu’ils n’avaient pas d’accès au travail sur les territoires algériens.

Le rapport est également illustré de photographies de certaines constructions inachevées à Alger auxquelles s’étaient réfugiés des harraga, et ce en l’absence des conditions sanitaires en indiquant pourtant que les autorités algériennes leurs assurent en général de bonne prise en charge sanitaire.

« L’avenir des harraga africains en Algérie n’est pas clair », tel est le commentaire que l’on peut aussi lire dans ce rapport en indiquant que la vision de ces candidats a changé. Par le passé, ils considéraient l’Algérie comme un pays de transit pour atteindre le Maroc et le vieux continent, mais aujourd’hui de nombreux d’entre eux voudraient s’y installer eu égard d’importants moyens économiques que jouit le pays.