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Le japon engage des robots enseignants pour l’apprentissage de la langue anglaise dans les écoles

Le japon engage des robots enseignants pour l’apprentissage de la langue anglaise dans les écoles
An employee (R) of sushi restaurant Hamazushi looks at a touch screen set up on Japanese telecom giant Softbank's humanoid robot Pepper during a press preview in Saitama on February 2, 2017. The sushi restaurant gave the demonstration on how to utilise the humanoid robot Pepper, showing that the robots can handle services like receiving and helping customers to their tables. / AFP PHOTO / KAZUHIRO NOGI
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À partir de la prochaine rentrée scolaire au japon, des rebots vont intégrer les écoles pour faire intéresser les élèves aux langues étrangères dans un projet pilote, ont rapporté mardi, des médias.

Le projet pilote sera mené dans 500 écoles à partir de la prochaine rentrée scolaire prévue en avril 2019, pour un budget d’environ 250 millions de yens (près de 200.000 euros) affirme, un porte-parole du ministère de l’Education, cité par l’AFP.

«Les robots qui sont déjà sur le marché, disposent de plusieurs fonctions, par exemple ils peuvent vérifier la prononciation de chaque étudiant», «Le projet pilote sera mené dans 500 écoles à partir de la prochaine rentrée scolaire prévue en avril 2019, pour un budget d’environ 250 millions de yens (près de 200.000 euros)», a-t-il expliqué.

«D’autres mesures sont prévues comme l’utilisation de tablettes ou encore la mise en place des leçons en ligne avec des professeurs, en chair et en os cette fois, dont l’anglais est la langue maternelle», a ajouté le responsable.

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Certaines écoles japonaises ont déjà pris les devants et recruté des robots, en prévision de l’entrée en vigueur en 2020 de nouvelles règles rendant obligatoire l’enseignement de l’anglais à partir de l’âge de 10 ans, contre 12 ans actuellement.

La pertinence de cette méthode peut sembler discutable, mais les établissements de l’archipel peinent à trouver des instituteurs compétents en anglais et n’ont pas suffisamment d’argent pour recruter des assistants dédiés à cette matière, selon des médias.

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