Le Bureau de la Télévision Algérienne à Gaza a été considérablement touché, samedi 30 août 2025, lors d’un bombardement israélien. L’attaque, qui a visé des bâtiments voisins, a causé des dégâts où travaille le correspondant Wissam Abou Zeid.
Abou Zeid et son équipe ont filmé les scènes effroyables de ce raid israélien. Leurs images montrent l’ampleur de la destruction dans le quartier, témoignant de l’ampleur et de la violence de la guerre en cours contre le peuple palestinien.
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Le bureau de la télévision algérienne à Gaza touché par un raid israélien
Le bureau de la Télévision Algérienne à Gaza, où travaille le correspondant palestinien Wissam Abou Zeid, a été considérablement endommagé samedi. L’attaque israélienne qui a visé des structures avoisinantes a causé d’importants dégâts dans le bâtiment du média, alors que la guerre fait rage dans l’enclave palestinienne.
Wissam Abou Zeid et son équipe ont courageusement documenté les dégâts, donnant un aperçu de ces moments effroyables vécus sous le bombardement.
Les images capturées par l’équipe du média à Gaza montrent un moment de peur intense. En effet, ils filment la scène avec leurs téléphones dans une tentative de documenter les frappes israéliennes qui ont visé le bâtiment. D’ailleurs, face à la violence de ces bombardements, on les entend réciter la Shahada.
La dernière lettre d’une journaliste de Gazza révèle l’horreur du conflit
Lors d’une séance du Conseil de sécurité de l’ONU, l’ambassadeur algérien Amar Bendjama a ému l’assemblée en lisant la lettre d’adieu de Mariam Abu Daqqa, une journaliste palestinienne de 33 ans tuée dans une frappe israélienne sur l’hôpital Nasser de Gaza. Cette mère laisse derrière elle un fils de 13 ans à qui elle demande de ne pas pleurer et de nommer sa future fille en son honneur.
Le diplomate algérien a dénoncé la stratégie israélienne visant à étouffer la couverture médiatique du conflit, rappelant que 245 journalistes ont déjà péri depuis le début de l’offensive. Il a également alerté sur la situation humanitaire catastrophique à Gaza, qualifiant la zone de « véritable enfer vivant« .
La réunion a mis en lumière une fracture au sein du Conseil de sécurité : 14 membres ont condamné l’utilisation de la famine comme arme de guerre et appelé à un cessez-le-feu immédiat, tandis que les États-Unis ont refusé de signer la déclaration commune. Le bilan humain s’élève désormais à près de 63 000 victimes palestiniennes, alors qu’Israël fait face à des poursuites pour génocide devant la Cour internationale de Justice.
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