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L’ancien ambassadeur des USA en Algérie: « L’Algérie est à la croisée des chemins »

L’ancien ambassadeur des USA en Algérie: « L’Algérie est à la croisée des chemins »
WASHINGTON, DC - MARCH 20: U.S. Ambassador to Syria Robert Ford testifies about the ongoing war in Syria before the House Foreign Affairs Committee in the Rayburn House Office Building on Capitol Hill March 20, 2013 in Washington, DC. The committee questioned Ford about the recent reports of possible chemical weapons attacks, the level of U.S. assistance to fighters and refugees and the Assad government's prospects for collapse. (Photo by Chip Somodevilla/Getty Images)
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Dans une analyse publiée dans le quotidien arabophone « El Sharq Al Awsat », l’ancien ambassadeur des Etats-unis en Algérie, Robert Ford, a exprimé son opinion sur la situation politique en Algérie, pour Me Ford « l’Algérie est à la croisée des chemins mais il n’est pas encore claire quel chemin le pays empruntera, entre le chemin de l’évolution et celui de la révolution violente. »

Dans son analyse l’ancien ambassadeur évoque également la commission de dialogue qu’il estime coincée entre « le marteau de l’armée et l’enclume du mouvement de protestation de rue », puisque  Gaid Salah a refusé de céder aux préalables au dialogue en promettant de « de ne pas libérer les manifestants arrêtés, de continuer à interdire le port de l’emblème amazigh et de continuer à déployer les forces de sécurité en marge des manifestations », dans le cas contraire la décision de Gaid Ahmed Salah aurait permis à la commission de gagner plus de crédibilité auprès du Hirak.

Selon l’ambassadeur il « est important de noter que et l’armée et le hirak ont des faiblesses ». Ajoutant que , « le hirak n’a pas de leader clair » et « le nombre de manifestants dans les rues tous les vendredis et mardis a diminué. et qu’après six mois, le mouvement de protestation n’a pas réussi à faire chuter le régime ».

A la fin de son analyse Robert Ford pose une série de questions,  » la commission de dialogue peut être utile, mais Gaid Salah acceptera-t-il d’offrir des concessions au mouvement de protestation afin que la commission de dialogue gagne en crédibilité auprès du Hirak ? Les politiciens et les penseurs algériens peuvent-ils élaborer un plan politique dans lequel la population a confiance? »

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