L’Algérie pour l’engagement d’un processus politique de sortie de crise en Syrie

jeudi 29 août 2013 à 19:54
Source de l'article : Www.aps.dz

arton118697-e56f6.jpgL’Algérie appelle la communauté internationale « à encourager et soutenir » les parties syriennes à engager un processus politique de sortie de crise pour rétablir la paix en Syrie, a indiqué jeudi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

« L’Algérie appelle, aujourd’hui plus que jamais, la communauté internationale à encourager et à soutenir les parties syriennes à engager un processus politique de sortie de crise au service de la paix, de la stabilité du pays, de la cohésion et du progrès du peuple syrien frère », a précisé la même source.

Pour le ministère des Affaires étrangères, « l’Algérie n’a eu de cesse de rappeler que le dialogue politique inclusif est une démarche incontournable en vue du règlement consensuel de la crise en Syrie ».

« L’Algérie a exprimé, comme elle l’avait fait par le passé, son refus de toute intervention armée dans un pays souverain en dehors des normes du droit international », a ajouté le communiqué.

Le ministère rappelle, dans ce sens, que « l’Algérie a été à l’avant-garde, en 1997, dans l’élaboration et l’adoption de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques », et qu’elle a fait de « l’illicéité de l’utilisation de cette arme de destruction massive une limite qu’aucun Etat ne pouvait franchir sans violer la légalité internationale et enfreindre un code de bonne conduite dans les relations internationales. »

A l’occasion de la réunion du 27 août de la ligue des Etats Arabes au Caire, « l’Algérie a, de nouveau, réaffirmé sa position de principe sur l’utilisation des armes chimiques et vigoureusement condamné l’usage constaté en Syrie, où des civils innocents ont perdu la vie », lit-on dans le communiqué du ministère.

« Le recours à de telles armes est illégal et immoral quels qu’en soient les auteurs et le lieu », a-t-on insisté.

« Les réserves de l’Algérie sur la résolution adoptée au Caire portaient sur l’opportunité de la saisine du Conseil de sécurité à un moment où l’équipe des inspections de l’ONU se trouvait encore à Damas et où aucun élément probant ne permettait de préjuger des responsabilités ou d’identifier les auteurs de tels massacres ».

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