La possibilité de circulation d’armes aux frontières algériennes « un peu exagérée »

La possibilité de circulation d’armes aux frontières algériennes « un peu exagérée »
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Le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, M. Daho Ould Kablia, a estimé lundi à Alger que la possibilité de circulation d’armes en grand nombre aux frontières algériennes, du fait de la crise libyenne, avait été « un peu exagérée ».

« Je pense que la rumeur disant qu’il y a des armes qui circuleraient en grand nombre au niveau des frontières, du fait de la crise libyenne, a été exagérée un peu », a déclaré M. Ould Kablia, à la presse, en marge des travaux du Comité bilatéral frontalier algéro-malien.

« Nos frontières sont sécurisées et il existe très peu de chances que des armes de cette nature puissent être introduites dans notre pays », a-t-il enchaîné à ce propos.

Il a souligné, par ailleurs, la constance de la position algérienne vis-à-vis de la crise en Libye, en réitérant la volonté de l’Algérie de « ne pas interférer » dans cette crise.

« Nous n’interférons pas dans cette crise (…) et nous ne souhaitons que le bonheur pour le peuple libyen », a-t-il martelé. A une question sur une récente et nouvelle accusation d’un responsable du Conseil national de transition libyen (CNT) sur une prétendue implication de l’Algérie dans l’acheminement de mercenaires vers la Libye, le ministre de l’Intérieur s’est contenté de répondre: « tout ce que dit le CNT sur l’Algérie se retournera probablement contre lui