Jusqu’à 7 ans de prison contre des employés à la SNTF pour ces chefs d’accusation

Jusqu’à 7 ans de prison contre des employés à la SNTF pour ces chefs d’accusation
Des trains de la SNTF à la gare d’Alger

Le tribunal correctionnel de Sidi M’hamed a rendu des verdicts allant de la relaxe à des peines de 7 ans de prison ferme à l’encontre de conducteurs exerçant au niveau de la gare ferroviaire, poursuivis pour attroupement et entrave à la circulation des trains.

Selon le média « Ennahar », le dénommé « K.S » a été condamné à 5 ans de prison ferme assortis d’une amende de 500 000 dinars. De son côté, l’accusé « Z.A » a écopé de la peine la plus lourde, soit 7 ans de prison ferme et une amende de 500 000 dinars, avec confirmation du mandat d’arrêt émis à son encontre par le juge d’instruction.

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Par ailleurs, le tribunal a prononcé l’acquittement de plusieurs prévenus, tandis que les autres ont été condamnés à deux ans de prison ferme et à une amende de 200 000 dinars, avec confiscation des objets saisis. Les condamnés ont également été contraints de verser 500 000 dinars au Trésor public et 5 millions de dinars à la Société nationale des transports ferroviaires.

Des employés à la SNTF écroués : découvrez les raisons

Selon les éléments du dossier, les faits remontent au 26 novembre 2025, suite à une plainte déposée par la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) contre une dizaine d’employés accusés d’avoir organisé un attroupement non armé ayant entraîné l’arrêt des trains et l’entrave du trafic.

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Les prévenus étaient poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpation. Il s’agit notamment d’association de malfaiteurs en vue de commettre un délit, d’entente entre fonctionnaires pour prendre des mesures contraires à la loi, de diffusion de discours de haine via les technologies de l’information et de la communication, d’incitation à l’attroupement, de fermeture d’un établissement public assurant un service public, ainsi que diffusion de vidéos portant atteinte à l’ordre public.

À la barre, les accusés ont nié les faits. L’un d’eux a affirmé avoir dénoncé des faits de corruption portant sur près de 35 milliards de centimes. Il ajoute qu’après avoir transmis des documents aux autorités compétentes, il s’est retrouvé poursuivi en justice, niant toute implication dans l’attroupement ou l’incitation à la grève.

D’autres prévenus ont évoqué des abus de la part de leur hiérarchie. Il affirment avoir organisé un mouvement de protestation contre des décisions jugées arbitraires. Certains ont, quant à eux, déclaré ignorer les raisons de ce rassemblement, plaidant leur innocence.

Après délibération, le tribunal a rendu les verdicts susmentionnés.

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