Le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports s’apprête à franchir une étape décisive dans la numérisation des services publics. Le lancement de la troisième phase de généralisation du système national d’information pour l’immatriculation des véhicules est désormais imminent.
Cette nouvelle étape vise un objectif majeur : intégrer l’ensemble des véhicules déjà immatriculés sur le territoire national dans la nouvelle plateforme numérique. Ce projet s’inscrit dans une stratégie globale de modernisation visant à unifier et sécuriser la base de données du parc automobile algérien.
Système national d’immatriculation : Une gestion numérique unifiée à travers les 58 wilayas
Afin de garantir le succès de cette opération, une réunion de coordination s’est tenue au siège du ministère via la technique de visioconférence. Selon un communiqué officiel, ce regroupement a réuni les cadres chargés du suivi de ce dossier au niveau des différentes wilayas pour finaliser les préparatifs techniques et logistiques.
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Les discussions ont principalement porté sur :
- La mise en place de mesures organisationnelles rigoureuses pour assurer une généralisation effective du système.La sécurisation du processus afin de garantir la fluidité et la régularité des opérations.
- L’optimisation des mécanismes de traitement des dossiers d’immatriculation au niveau des services concernés.
De 2025 à aujourd’hui : Bilan des premières phases d’immatriculation numérique
Cette rencontre a également permis de dresser un bilan des deux premières phases, lancées respectivement en mai et octobre 2025. Celles-ci concernaient spécifiquement :
- Les véhicules de moins de trois ans importés par des particuliers résidents.
- Les véhicules neufs importés par des particuliers.
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Les représentants des wilayas ont profité de cet échange pour soulever les préoccupations rencontrées sur le terrain lors des étapes précédentes, permettant ainsi d’ajuster les procédures pour cette troisième phase qui s’annonce d’une plus grande envergure, puisqu’elle touche désormais le stock global des véhicules déjà en circulation.
Cette étape s’inscrit dans le cadre d’un dispositif numérique centralisé et sécurisé, interconnecté avec les services de la Sûreté nationale, des Douanes et du ministère de l’Industrie, et permet de simplifier les démarches pour les citoyens tout en renforçant la transparence, la sécurité et la modernisation des services publics.
