Après la finalisation des procédures administratives et judiciaires en vigueur, les deux mis en cause seront présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Berrahal.
La circonscription administrative de Draâ Errich, située dans la wilaya de Annaba, a communiqué ce samedi les derniers développements concernant l’affaire de deux mineurs ayant délibérément incendié une aire de jeux pour enfants. Les faits se sont déroulés dans le quartier des 2000 logements de la nouvelle ville « Benmostefa Benaouda ».
L’affaire avait éclaté suite à la diffusion virale sur Facebook d’une séquence vidéo filmant cet acte de vandalisme. Les images ont suscité une vive vague d’indignation au sein de la population, cet espace constituant un lieu de détente et de divertissement essentiel pour les enfants de la localité.
Selon le communiqué officiel de la circonscription administrative, dès le signalement de cet agissement portant atteinte aux biens publics et à la quiétude des citoyens, la brigade territoriale de la Gendarmerie nationale a immédiatement diligenté une enquête. Les investigations ont permis d’identifier et d’interpeller les auteurs présumés en un temps record.
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Le communiqué conclut qu’une fois les procédures légales d’usage achevées, les deux suspects seront déférés devant le procureur de la République près le tribunal de Berrahal.

Vandalisme à Annaba : L’incendie de cette aire de jeux de quartier contraste avec les efforts colossaux de l’État
Cet acte d’incendie criminel en plein cœur d’une cité résidentielle résonne de manière particulièrement choquante à l’heure où l’État déploie des efforts inédits et des moyens massifs pour prémunir le pays contre le fléau des incendies.
Tandis que les autorités érigent la sécurité environnementale et la protection des citoyens en priorités absolues, des actes d’une telle inconscience viennent mettre en péril des vies humaines et vandaliser le cadre de vie urbain.
En effet, la Commission nationale de protection des forêts (CNPF) mène une stratégie d’anticipation rigoureuse qui a déjà porté ses fruits, enregistrant une baisse spectaculaire de près de 90 % des superficies forestières brûlées par rapport à la décennie précédente, où la moyenne annuelle avoisinait les 40 000 hectares.
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Pour parvenir à ces résultats tangibles, le gouvernement n’a pas lésiné sur la modernisation des interventions : restructuration de la Protection civile avec l’apport de 364 camions-citernes, déploiement d’une flotte de 140 drones de surveillance pour détecter les foyers naissants, et exploitation d’images satellites de haute précision en partenariat avec l’Agence spatiale algérienne (ASAL).
Alors que la protection du patrimoine naturel et des infrastructures publiques est désormais traitée comme un enjeu de souveraineté nationale, indispensable à la sécurité civile et environnementale, l’inconscience de ces délinquants choque l’opinion publique.
Le contraste est saisissant entre cette haute stratégie technologique et la gratuité destructrice de comportements inciviques qui, au-delà du préjudice matériel, menacent directement la sécurité des familles au sein même de leurs quartiers.
