Il avait tué son épouse : un Algérien lourdement condamné en France

Il avait tué son épouse : un Algérien lourdement condamné en France

20 ans de réclusion criminelle pour un Algérien condamné, en France, pour avoir tué son épouse. Voilà ce qu’ont prononcé les assises de Montpellier, la semaine dernière, contre Abderrahmane .K reconnue coupable pour avoir tué sa conjointe Akila avec une quarantaine de coups de pelle.

Abderrahmane s’est marié avec Akila en 1964 à Lyon. Et leur mariage a duré 54 ans. Le couple, après une vie consacrée à la famille, mais aussi au travail, ont réussi à acquérir une belle maison dans l’Hérault. Cependant, après tant d’année de vie partagée, les problèmes de couples commencent à surgir de nulle part, et Akila, l’épouse, commence à s’en lasser.

Un Algérien tue son épouse avec une quarantaine de coups de pelle à Montpellier

Les faits remontent au mois d’août 2018. Lui, âgé à l’époque de 79 ans, avait développé une forme de Paranoïa. Il soupçonnait son épouse de l’avoir trompé, au sein du foyer conjugal, rapporte BFMTV. Elle, âgée de 73 ans, disposant d’un caractère bien trompé, ne pouvait plus supporter les crises de jalousie de son mari. Ni rester son “assistante de vie”, elle demande donc le divorce.

Refusant ce divorce, cet Algérien a fait une “entrée fracassante dans le monde de la criminalité”. Avec une quarantaine de coups de pelle, elle tue son épouse Akila après 54 ans de mariage. Devant les Assises, tenues le vendredi 14 octobre 2022, Abderrahmane insiste sur le fait que son acte relevait “d’un coup de folie”.

Au moins 15 ans de réclusion criminelle demandée

De son côté, la procureure avait souligné “l’absence de remords” de la part de l’accusé. Selon elle, c’est la perte de la maison qui obsède cet Algérien. En effet, malgré le fait qu’elle a consacré toute sa vie pour lui, ce dernier n’avait prononcé aucun mot ni pour la défunte ni pour ses trois filles, ajoute la procureure. Pour Isabelle Delande, l’avocate générale, Abderrahmane savait ce qu’il faisait, il voulait tuer Akila. Elle a demandé au moins 15 ans de réclusion criminelle.

Par ailleurs, l’avocate de la défense a demandé “une retenue” aux jurys. Notamment en insistant sur le fait que le crime était sauvage, ma pas son client. Au terme de ce procès qui a duré trois jours, le tribunal a condamné cet Algérien à 20 ans de réclusion criminelle.