Gouvernement patronat et UGTA unanimes sur l’amélioration du climat des affaires (ROUND-UP)

Gouvernement patronat et UGTA unanimes sur l’amélioration du climat des affaires (ROUND-UP)

Capture plein écran 28052011 095644.jpgGouvernement, patronat et centrale syndicale se sont prononcés samedi pour l’amélioration de l’environnement de l’entreprise et du climat des affaires afin de relancer l’investissement et la production nationales.

Le gouvernement va proposer, en effet, l’ouverture d’un chantier commun relatif à l’amélioration du climat des affaires, sur la base de critères identifiés par la Banque mondiale », a avancé dans ce sens le premier ministre M. Ahmed Ouyahia, à l’ouverture de la tripartite économique, la première du genre depuis 2009.

Citant un rapport de la banque mondiale qui classe l’Algérie à la 136é position sur 183 pays en matière du climat des affaires, le chef de l’exécutif a affirmé que cette situation « exige une amélioration sérieuse que nous souhaitons réaliser ensemble ».

Si le premier ministre a reconnu que les mesures de la LFC 2009 sur l’investissement son « contraignantes », c’est que cette législation « veut donner une chance aux opérateurs algériens dans leurs pays », selon lui.

Même la règle des  »51/49% », souvent décriée par les investisseurs étrangers, a été en fait  » admise par nos partenaires », a noté à ce propos M.

Ouyahia, comme en témoignent selon lui « les importants projets conclus ou en cours avec de grandes entreprises occidentales ».

Plus encore, le gouvernement est prêt, s’agissant des entreprises algériennes, à revoir les mesures de cette loi, qui « ne sont pas des clauses sacrées ni des barrières infranchissables », a promis M. Ouyahia à ses partenaires économiques.

« Il ne s’agit pas de reculer, mais d’évaluer correctement les choses pour voir s’il y a un besoin d’aménager ou de corriger », a précisé le ministre des Finances, M. Karim Djoudi sur ce point dans des déclarations à la presse.

De son côté, l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) met sur la table des discussions quatorze propositions qu’elle considère comme actions prioritaires pour mettre fin à « la position d’attente » des opérateurs publics et privés, une situation qui porte, selon elle, « préjudice à l’économie nationale ».