Le ministre des affaires religieuses Bouabdellah Ghlamallah s’est abstenu jeudi lors de l’ouverture de la session parlementaire d’expliquer les raisons qui bloquent le lancement des travaux de réalisation du projet de la grande mosquée d’Alger.
Lors d’une déclaration à la presse faite en marge de l’ouverture des travaux de l’Assemblée nationale, le ministre s’est contenté de dire que le démarrage des travaux a été juste reporté.
«Les entreprises qui ont soumissionné pour réaliser ce projet ne répondent pas aux conditions fixées par l’Algérie. On attend donc à ce qu’il y ait du nouveau. C’est la raison pour laquelle le projet est resté en suspens», a-t-il souligné.
N. B.