France : quand l’alcool fait sombrer un Algérien dans la criminalité

France : quand l’alcool fait sombrer un Algérien dans la criminalité

L’abus de l’alcool est souvent derrière les crimes. L’ivresse fait perdre la raison, la conscience et la notion du bien et du mal aux ivrognes, raison pour laquelle ils se permettent d’agresser d’enfreindre la loi et mettent ça par la suite sur le “dos de l’alcool”. C’est le cas de cet algérien, auteur d’une agression en France.

En rentrant chez lui en fin-d’après midi, le trentenaire qui marchait en titubant avait abordé un homme dans la rue, Avenue des Célestins à Vichy. L’algérien à la démarche nonchalante sort une arme blanche de sa poche, un couteau pliant qui était caché dans la poche arrière de son pantalon.

C’est suite à cette agression qu’on a appris plus de détails, puisque la victime a alerté les services de la police du commissariat de Vichy. L’agressé a expliqué qu’il a été pris par l’épaule d’une main en ayant une lame pointée en direction de son ventre. Pour tenter de calmer son agresseur, il lui propose une cigarette qui a été jeté, l’agresseur n’allait pas se contenter d’une simple cigarette, il était déterminé malgré ses pas hésitants, il voulait de l’argent.

Coup de théâtre de l’agressé

L’agressé ne voulait pas se laisser faire et céder à la panique, il lui explique donc qu’il n’a pas de billets sur lui et qu’il va se diriger vers un distributeur pour retirer de l’argent et lui en donner sauf qu’il n’avait pas de carte bancaire, il gagnait du temps avant de mettre à l’oeuvre ce qu’il avait appris dans son expérience dans les arts martiaux.

Heureusement, il n’a pas eu à utiliser ses techniques de self-défense. La chance était de son coté, une connaissance de l’agresseur est passée et en voyant la scène, la personne en question a calmé et désarmé l’agresseur, permettant à la victime de prendre ses jambes à son cou.

Entre révélations et mea culpa

L’agresseur a été interpellé à la gare avec un taux d’alcool de 1.90 g par litre de sang. Il ne pouvait que reconnaître ce qu’il lui a été reproché et confirmer la version de la victime devant la présidente du tribunal Corinne Peinaud, affirmant que tout ce qui a été dit est vrai, il avait mis ça sur le dos de l’alcool dont il a abusé. Après l’enquête, l’algérien est présent sur le territoire français en situation irrégulière depuis 2015.

Il a déjà eu des problèmes avec la justice ayant été soupçonné de viol, il a été mis en examen et condamné entre 2018 et 2020, il a finalement été relaxé sous contrôle judiciaire. L’algérien est condamné à 15 mois de prison ferme.