Croissance, PIB et réformes : Le FMI salue la solidité de l’économie algérienne

Dans son dernier rapport consacré à l’économie algérienne, le Fonds monétaire international (FMI) dresse un bilan optimiste.
L’institution financière internationale met en avant la solidité de la conjoncture, portée par les investissements et une politique de réformes ciblée.
La trajectoire économique de l’Algérie confirme sa bonne santé. D’après les dernières projections du FMI, la croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait s’établir à 3,8 % en 2026.
Cette dynamique s’inscrit dans la continuité d’une progression constante, la croissance étant passée de 3,7 % en 2024 à 3,9 % l’année suivante, un élan largement stimulé par l’intensification des investissements.
La diversification hors hydrocarbures en première ligne
Au cœur de cette performance, le secteur hors hydrocarbures tire habilement son épingle du jeu. Sa croissance a atteint 4,3 % en 2025 et devrait maintenir un rythme vigoureux en dépassant le seuil des 4 % en 2026.
Pour le FMI, cette embellie valide l’efficacité du programme de réformes engagé par les autorités, lequel favorise la diversification de l’appareil productif et consolide les bases de l’expansion nationale.
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Les équilibres macrofinanciers affichent, eux aussi, une robustesse notable. La dette extérieure brute du pays devrait ainsi se maintenir sous la barre des 1 % du PIB en 2026 (1,1 % en 2025), avant de s’orienter vers une baisse graduelle pour s’établir à 0,5 % à l’horizon 2031.
À court terme, les perspectives demeurent globalement bien orientées, d’autant qu’un rebond des cours des hydrocarbures offrirait un levier supplémentaire pour doper les recettes d’exportation et les finances publiques.
Résilience financière et assainissement du cadre des affaires
Le front extérieur bénéficie également de prévisions favorables. Le FMI anticipe une contraction du déficit du compte courant pour 2026, portée par la hausse des revenus tirés des hydrocarbures. Une configuration qui permettra à l’Algérie de reconstituer ses marges de sécurité financières.
Le système bancaire national n’est pas en reste : l’institution de Bretton Woods salue les progrès accomplis en matière de stabilité et d’inclusion financières, soulignant que les établissements de crédit disposent de coussins de liquidité, de fonds propres et d’une rentabilité jugés adéquats.
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Autre signal fort relevé par le rapport : la sortie rapide du pays de la liste de surveillance renforcée du Groupe d’action financière (GAFI).
Perspectives : cap sur l’attractivité et l’ouverture régionale
Pour pérenniser ces acquis, le FMI invite à maintenir le cap. L’accélération des réformes structurelles et de la diversification constituera un atout maître pour parfaire le climat des affaires, stimuler l’investissement privé et dynamiser la croissance à moyen terme.
Dans cette optique, l’approfondissement des partenariats commerciaux et énergétiques de l’Algérie, tant avec l’Europe qu’avec le reste du continent africain, s’impose comme un axe stratégique déterminant.






