Factures d’eau impayées : l’ADE propose une solution aux abonnés en difficulté

L’Algérienne des eaux (ADE) appelle ses abonnés à régler leurs factures dans les délais et à régulariser leurs dettes accumulées. Dans un communiqué publié ce mercredi, l’entreprise explique que les impayés réduisent ses moyens financiers pour entretenir les réseaux, réparer les fuites et renouveler les équipements. Elle invite également les clients endettés à se rapprocher de ses agences commerciales pour étudier les possibilités de paiement échelonné et éviter une coupure d’eau.
Derrière cet appel au règlement des factures, l’ADE met en avant le coût de la gestion quotidienne du réseau d’eau potable, qui s’étend sur près de 100 000 kilomètres à travers le pays. Les opérations de maintenance et de réparation mobilisent des ressources importantes, notamment pour traiter les nombreuses fuites enregistrées chaque année.
Factures d’eau impayées : pourquoi l’ADE appelle les abonnés à régulariser leurs dettes
Pour l’Algérienne des eaux, le paiement régulier des factures représente une condition nécessaire au maintien et à l’amélioration du service public. L’accumulation des créances limite les ressources financières dont dispose l’entreprise pour assurer le fonctionnement de ses installations, entretenir les canalisations et intervenir rapidement en cas de panne ou de fuite.
🟢 À LIRE AUSSI : Importations : l’Algérie se dote d’un nouvel organe de régulation sous le suivi du Premier ministre
L’entreprise souligne que le règlement des sommes dues ne concerne pas uniquement sa situation financière. Il contribue également à préserver un service dont dépendent quotidiennement des millions de citoyens.
Les abonnés qui ont accumulé des dettes peuvent se rendre dans les agences commerciales de l’ADE afin d’examiner leur situation et d’étudier la possibilité de bénéficier de facilités de paiement. Cette démarche vise notamment à leur permettre de régulariser leurs factures et à éviter une interruption de l’approvisionnement en eau.
Paiement des factures d’eau : ce que propose l’Algérienne des eaux
Pour faciliter le règlement des factures, l’ADE met plusieurs moyens de paiement à la disposition de ses abonnés. Ceux-ci peuvent se rendre dans les agences commerciales de l’entreprise ou recourir aux différents moyens de paiement électronique agréés par l’établissement, notamment via l’application BaridiMob.
🟢 À LIRE AUSSI : Grippe saisonnière : êtes-vous prioritaire pour le vaccin ?
Les abonnés qui ont accumulé des dettes peuvent également se rapprocher des agences commerciales pour examiner leur situation et étudier la possibilité de bénéficier de facilités de paiement. Cette démarche leur permet d’envisager une régularisation de leurs impayés et d’éviter une coupure de l’approvisionnement en eau.
Fuites d’eau en Algérie : plus de 292 000 interventions réalisées en 2025
L’ampleur des opérations de maintenance donne une idée des dépenses engagées pour préserver le réseau national de distribution. Selon les chiffres communiqués par l’ADE, l’entreprise gère près de 100 000 kilomètres de réseau et assure la production et la distribution d’environ 7 millions de mètres cubes d’eau par jour au profit de 6,9 millions d’abonnés.
Pour mener à bien ces missions, elle exploite 17 850 installations et mobilise plus de 35 600 travailleurs.
🟢 À LIRE AUSSI : Carte Chifa perdue : comment demander un duplicata avec le formulaire CNAS CHIFA 005 ?
La réparation des fuites constitue l’un des principaux postes d’intervention sur le réseau. En 2025, l’ADE a traité plus de 292 000 fuites. Elle en a également pris en charge 173 000 entre janvier et fin août 2026.
Le coût moyen de réparation d’une seule fuite dépasse 10 000 dinars, selon le communiqué. À ces dépenses s’ajoutent les frais liés au fonctionnement des installations, à l’entretien des équipements et à la production et à la distribution de l’eau potable.
Ces opérations représentent une charge financière récurrente pour l’entreprise, qui appelle ses abonnés à régulariser leurs créances afin de soutenir la continuité du service public de l’eau.






