Les États-Unis et l’Algérie renforcent leur coopération économique et diplomatique. Dans un entretien accordé au journal libanais Annahar, publié le 5 janvier 2026, Massad Boulos, conseiller principal du président américain Trump pour les affaires arabes et africaines, a déclaré : « Les États-Unis et l’Algérie entretiennent un partenariat solide pour promouvoir la paix régionale, la sécurité et la prospérité sous la direction du président Trump et du président Tebboune ».
Il a également souligné la volonté de son pays de faciliter l’accès des entreprises américaines au marché algérien, tout en explorant « des opportunités de prospérité mutuelle ».
Les États-Unis facilitent l’accès de leurs entreprises au marché algérien
Les relations américano-algériennes prennent un nouveau tournant, mêlant coopération stratégique et perspectives économiques.
Le conseiller a détaillé les ambitions de Washington pour renforcer le commerce et les investissements. Les entreprises américaines pourraient investir et collaborer sur des projets locaux, favorisant ainsi un bénéfice partagé pour les deux pays.
🟢 À LIRE AUSSI : Industrie : l’Algérie en discussions avancées avec ce pays du Golfe
Cette dynamique s’inscrit dans une stratégie globale visant à consolider la coopération régionale et à stimuler les échanges commerciaux.
Visa américain : une caution financière pour les Algériens à partir du 21 janvier
Cette vision de coopération s’accompagne toutefois d’une nouvelle mesure restrictive pour les voyageurs algériens. À compter du 21 janvier 2026, les ressortissants algériens désireux d’obtenir un visa temporaire B1/B2 (couvrant tourisme, affaires et visites privées) devront fournir une caution financière, annoncée le 6 janvier par le département d’État américain.
🟢 À LIRE AUSSI : États-Unis : une lourde caution imposée aux demandeurs algériens de visa
- Le montant de cette caution varie entre 5.000 et 15.000 dollars, selon l’évaluation consulaire.
- Elle vise à limiter les dépassements de séjour et n’assure en aucun cas l’octroi du visa.
- Le remboursement n’intervient que si le voyageur respecte les conditions de sortie du territoire américain.
- Les détenteurs devront également entrer et sortir des États-Unis via des aéroports désignés.
Sahara occidental : la paix au cœur des discussions diplomatiques avec les États-Unis
Interrogé sur l’impact de la récente résolution du Conseil de sécurité de l’ONU concernant le Sahara occidental, M. Boulos a précisé que Washington entend favoriser « une paix durable dans la région et un avenir meilleur pour tous ses peuples ».
Il a salué le vote historique pour l’adoption de la résolution 2797, qui prolonge le mandat de la MINURSO pour une année supplémentaire.
🟢 À LIRE AUSSI : Donald Trump s’attaque de nouveau à Imane Khelif
« Ce moment unique permet de catalyser une dynamique de paix depuis longtemps attendue au Sahara occidental – des progrès rendus possibles par le partenariat profond et la coopération continue des États-Unis avec le Maroc », a-t-il ajouté, soulignant l’importance de l’engagement américain dans la région.
