Enième effondrement partiel au 47 rue Djebbour Mâamar: 12 familles en attente d’un relogement depuis plus de 50 ans

Enième effondrement partiel au 47 rue Djebbour Mâamar: 12 familles en attente d’un relogement depuis plus de 50 ans

par K. Assia

Enième effondrement partiel au 47 rue Djebbour Mâamar: 12 familles en attente d’un relogement depuis plus de 50 ans

L’inquiétude des occupants de l’immeuble en ruine situé au 47 rue Djebbour Maâmar, dans le quartier de Médina Jedida, ne cesse de grandir face à la vétusté des lieux. Pas plus tard que dans la nuit de mardi à mercredi, un effondrement partiel s’est produit au 1er étage de cette bâtisse, datant de l’époque coloniale. Les 12 familles sont encore sous le choc et ne savent plus quoi faire devant le danger qui les guette. Les sinistrés se disent livrés à eux-mêmes car rien n’a été fait pour prendre en charge leurs doléances. Dans ce registre, un appel pressant a été lancé aux responsables locaux afin de dépêcher une commission pour s’enquérir de l’état dans lequel ils vivent. En effet, et en dépit des démarches entreprises pour leur relogement, les familles encourent un véritable danger suite aux effondrements partiels survenus ces derniers jours, à la suite des vents violents. Cet immeuble de deux étages est classé dans la catégorie rouge et le risque d’un effondrement est omniprésent, indique-t-on .Les occupants appréhendent le pire puisque la bâtisse s’est affaissée et risque de s’écrouler à tout moment emportant avec elle ces familles qui habitent les lieux depuis plus de 50 ans. « Nous avons avisé le président de l’APC d’Oran, le directeur du secteur urbain et le chef de daïra», et une commission s’est déplacée par la suite sur les lieux, note-t-on. Désespérés de constater que les promesses des responsables locaux, quant à leur relogement, n’ont pas été respectées, ils rappellent que les rapports de la Protection civile sont formels. Dans un appel lancé, hier, aux responsables locaux, ils demandent une commission d’enquête pour s’enquérir des conditions déplorables et du danger auxquels ils sont confrontés.