« Délice Paloma » de Nadir Moknèche au Festival du film francophone de Kingston

« Délice Paloma » de Nadir Moknèche au Festival du film francophone de Kingston

arton92340-46572.jpgLe long métrage de fiction « Délice Paloma » du réalisateur algérien Nadir Moknèche sera projeté au 12e du Festival du film francophone de Kingston (Jamaïque) prévu du 23 mars au 6 avril, relève-t-on sur des sites Internet spécialisés.

Sorti en 2007, cette coproduction algéro-française relate l’histoire de « Mme Algéria » (interprétée par Biyouna) à la tête d’un réseau d’escrocs en tout genre et qui la conduira à la prison, juste avant de réaliser son rêve, celui de racheter une station thermale abandonnée d’une ville côtière non loin d’Alger.

Produit dans le cadre d’ « Alger capitale de la culture arabe 2007 », « Délice Paloma » raconte aussi, en trame de fond, l’Algérie et sa société avec une pointe d’humour et un scénario fidèle à la réalité que rappelle « Viva laldjérie » (2004) qui avait cassé beaucoup de tabous

Pour ce film, Nadir Moknèche a reçu en 2008 le Prix Lumières du meilleur film francophone, une distinction décerné depuis 1996 par l’Académie Lumières qui regroupe de plus de 200 journaliste de la presse internationale.

Le Festival du film francophone de Kingston prévoit la projection, sans compétition, neuf oeuvres cinématographiques, entre fictions et documentaires, en provenance de France, du Canada et de Belgique.

« Toto le héros » (1991) du Belge Jaco van Dormael, « Le petit lieutenant » (2005) du Français Xavier Beauvois ainsi que la comédie française « Louise Michel » (2008) réalisé par Gustave Kervern et Benoît Delépine, connus comme co-auteurs d’émissions humoristiques pour la télévision, figurent parmi les films programmés.

Des documentaires canadiens : « Antoine » de Laura Bari (2008), suivant les débuts à l’école d’une enfant aveugle, « Mon village au Nunavik » (1999) de Bobby Kenuajuak qui a suivi le quotidien d’un jeune Inuit dans son village et « Le porteur d’eau » (2007) de Pascal Gélinas, sont également à l’affiche.