Décidés à aller jusqu’au bout de leurs revendications,Les souscripteurs AADL 2001 n’en démordent pas

Décidés à aller jusqu’au bout de leurs revendications,Les souscripteurs AADL 2001 n’en démordent pas
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«Même si certains essayent de nous mettre des bâtons dans les roues, notre locomotive ira jusqu’à Draria». Tel est le message lancé par les souscripteurs AADL 2001 lors d’un meeting tenu hier dans la capitale sous l’égide de l’association de solidarité et de bienfaisance « AADL 2001 ».

Qualifiant la deuxième manche de leur bataille, qui les oppose à la tutelle, de



« grand problème », le président de l’association, Ayachi Akil a, concernant la domiciliation exigée par les autorités locales, annoncé que « nous avons sollicité la wilaya pour l’octroi d’un local mais nous n’avons eu aucune réponse ». Pour rappel, afin d’agréer l’association, la wilaya, avait déclaré M. Ayachi, a exigé une domiciliation pour ce faire. Le besoin d’un toit a imposé son diktat sur ces souscripteurs et les a conduits à louer un appartement, par leur propre moyen et pas du budget qui n’a pas encore vu le jour.

Dans ce sens, il convient de noter que pour l’octroi d’un local servant de domification, il faut un budget. Pour le budget il faut un agrément. Et pour l’agrément il faut un local ! Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, a fait savoir M. Ayachi, « nous avons loué un appartement mais on (wilaya) nous l’a refusé. Il nous ont exigé de louer un

local ». A cet effet, les souscripteurs, déterminés à aller jusqu’au bout de leurs revendications, ont, après un entretien d’un quart d’heure dans la salle archi comble, convenu de mettre un terme à ce « casse- tête

chinois ». « Nous n’allons jamais baisser les bras. Nous louerons un local » scandaient-ils. De son côté, le donateur de la parcelle de 14 hectares de Draria, devrant abriter ces souscripteurs dont le nombre est de 2.000 pour le moment mais qui « pourra augmenter en toute transparence si, après l’étude du sol, l’assiette pourra abriter plus de 2.000 » a précisé M. Ayachi qui a poursuivi que « je ne regretterai jamais ce que j’ai fait et je respecte toujours mes engagements ».

C’est dire qu’au moment où le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, préconise aux autorités locales de répondre « aux besoins de notre peuple avec une prise en charge affinée des urgences et une qualité de service et de prestation publiques

meilleures » (Conseil ministériel du 3 février 2011), les souscripteurs AADL 2001, quant à eux, auront à croiser les doigts pour que leur rêve qui date de plus de dix ans se réalise.

Par : Ahmed Bouaraba